Samedi 14 novembre 2009

C'est sous un très forte chaleur que nous avons retrouvé l'équipe nigérienne et les jeunes des Centres d'apprentissage et de développement rural (CADER) de Tidirka, Tchambanga et Daoudadey.

Cette mission revêt une importance particulière car elle va nous permettre d'évaluer les premiers résultats de l'autonomie. En effet, les jeunes artisans de Tidirka et de Tchambanga sont en autonomie respectivement depuis mars 2008 et mars 2009.



Comme vous le verrez dans le compte-rendu de chacun de ces villages, les résultats sont très différents. Si à Tidirka la situation est peu encourageante, les jeunes de Tchambanga en revanche font preuve d'initiative et de dynamisme.

Le contexte villageois joue un rôle très important dans la réussite du passage à l'autonomie : 
- accepter que les jeunes filles, que la jeune femme mariée,  exercent une activité en dehors de la cellule familiale,
- autoriser les jeunes  à créer une coopérative et les laisser gérer leurs fonds,
sont des avancées importantes que nous avons trouvées à Tchambanga.

A Daoudadey, les jeunes sont encore en formation jusqu'au mois de mars ; les réunions que nous tenons avec les parents et l'ensemble des villageois semblent laisser augurer d'un contexte similaire à celui de Tchambanga.

Quant à l'équipe nigérienne d'encadrement, elle gagne également en autonomie et est en mesure aujourd'hui de gérer un CADER. L'ONG ADRD (Action pour un Développement rural durable)  créée par les responsables et les formateurs atteste de leur motivation et de leur attachement au projet.

La situation dans chacun des villages :

     Tidirka          :    CADER DE TIDIRKA - Septembre/octobre 2009 
                  
     Tchambanga :    CADER DE TCHAMBANGA - Septembre/octobre 2009

     Daoudadey   :     CADER DE DAOUDADEY - mission sept 2009


Le projet villageois de maraîchage de Tidirka : LE SITE DE MARAICHAGE DE TIDIRKA







Par Madela
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Samedi 29 août 2009


L'Assemblée Générale du 1er juillet a permis de faire le point sur les actions menées au cours de l'exercice 2008 - 2009.

Pour consulter le bilan de l'année écoulée, cliquez sur :

Compte rendu d'activité de juillet 2008 à juin 2009


Le Conseil d'Administration a accueilli 3 nouveaux venus et la réunion du 24 août a permis de mettre en place une organisation où les compétences de chacun pourront s'exprimer pour soutenir la croissance de notre association dans les meilleures conditions.

Pour consulter le nouveau Conseil d'Administration, cliquez sur :

Le Conseil d'Administration

Nous tenons à remercier les organismes et fondations qui nous ont apporté le soutien sans lequel nous n'aurions pas pu poursuivre notre projet.

Ils soutiennent notre projet


Nous saluons également la qualité de l'engagement de notre équipe nigérienne (encadrement, formateurs) et des villageois sur lesquels repose la réussite de notre objectif : "Un projet pour eux et par eux".


                                           ****
                                             **
  
Ainsi, nous poursuivons cette année notre programme dans la Région de Dosso au Niger.

            


AXE 1 - La formation

* Ouverture du Centre d'Apprentissage et de Développement Rural de TCHANGALLA


AXE 2 - Le développement villageois


          - Maraîchage

* Les travaux d'aménagement du site sont en cours d'achèvement et la mise en exploitation va débuter en octobre.

          - Deux dossiers sont en cours :

* Maraîchage : La réhabilitation d'un site de 5 ha à proximité de Tchambanga et de 2 ha à Tchangalla.

* Production des lampes solaires : Deux ateliers pourraient débuter à Tidirka et à Tchambanga


Les missions reprennent à compter du 20 septembre et nous ne manquerons pas de vous communiquer les photos.


Par Madela
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Dimanche 17 mai 2009
                                           

TIDIRKA

Projet de zone de maraîchage de 1 ha

 

La construction du puits a débuté le 28 février 2009 en présence de Sa Majesté Djermakoye qui a honoré les villageois de sa présence.


Le 16 mai l’eau est apparue à 29,50 mètres de profondeur (le petit rond blanc sur la photo).



                                      

 


Le puits sera définitivement terminé fin mai et les travaux de construction des canaux et des bassins d’irrigation reprendront en septembre, après la saison des pluies.

 

Le site sera opérationnel en octobre, début de la saison de jardinage (octobre à février).  

 

Cette réalisation a pour origine un projet villageois pour lequel nous avons fait des recherches de financement. La Fondation VEOLIA et l’ONG MICROFEL ont répondu favorablement.















 
Par Madela - Publié dans : Nos actions
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Samedi 16 mai 2009


Pour soutenir notre projet, devenez :


   * Adhérent                   :  20 € par an
   * Membre bienfaiteur :  80 € ou +    (en 1 ou plusieurs chèques)
   * Donateur                   :  montant au choix


Adressez votre engagement à l'ordre de Madéla et précisez vos  nom, adresse postale et  adresse e-mail.


à :
          Association M.A.Dé.L.A , rue du Centre
          40300 HASTINGUES


               Vous recevrez un reçu fiscal.

Notre action est de terrain : tout l'argent que nous recevons est exclusivement et directement consacré aux actions dans les villages. Les frais de transport et de nourriture des missions sont à la charge des bénévoles qui viennent au Niger.

Nous contacter : madela.af@hotmail.fr

Circulation dans le blog
Si vous avez utilisé un lien, cliquez sur la flêche de retour à la page précédente (en haut à gauche de l'écran).

Par Madela
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Mercredi 4 février 2009

 Le nouveau 
CENTRE D'APPRENTISSAGE ET DE DEVELOPPEMENT RURAL 
 de KURE DAOUDADEY


Depuis le 6 novembre, 20 stagiaires sont entrés en apprentissage


Pour revoir le début de notre installation dans ce village, cliquez sur
                                        Le nouveau Centre de Daoudadey


Les constructions
:

Depuis la dernière mission qui s'est terminée en décembre 2008, Namata et Ablaziz ont bien fait avancer les travaux



Les locaux pour la couture et l'alphabétisation


Les cases rondes pour l'atelier broderie et l'accueil sont en cours de finition



Pendant ce temps, les stagiaires ont commencé leur formation dans des locaux prêtés par les villageois

Premiers travaux de broderie



                         crochet

 



        Le lundi est jour d'évaluation des travaux de la semaine


Ablaziz vérifie le travail de menuiserie


















Premiers pas en couture



 

En tricotage, les stagiaires ont appris à faire des cagoules

(ici, c'est la saison froide : 20 degrés la nuit et 30 degrés le jour !)

la joie des jeunes filles
qui ont été félicitées pour leur travail











Tous les travaux ne sont pas terminés mais on a hâte de s'installer


                                                         Il reste à construire le hangar de menuiserie
                                                     et à faire les plantations de manguiers et de nims.


Les stagiaires vont terminer l'étape 1 de leur apprentissage et choisir leur métier.  Ils poursuivront leur formation dans les nouveaux locaux du Centre.




Un petit tour dans nos deux autres Centres

à Tidirka, ouvert en septembre 2006, les stagiaires sont désormais de jeunes artisans.

Pour revoir le compte rendu de décembre 2008, cliquez sur  Ateliers de Tidirka

Le fait marquant est la bonne évolution du jardin. Les jeunes artisans mettent sérieusement en application les cours de maraîchage et  les résultats sont concluants.

  Cliquez sur   :    ça pousse !


Développement villageois :
le projet d'un site de 1 ha va entrer dans sa phase de réalisation !


Nous avons organisé une réunion pour informer les villageois de l'issue favorable de notre dossier.

 

La construction du puits commence la semaine prochaine !


à Tchambanga qui a ouvert en septembre 2007

Toujours très bonne activité.

Les stagiaires terminent leur formation de base fin février et sont déjà demandeurs de formations complémentaires. Leurs projets sont à l'étude et nous faisons de nombreuses réunions avec les parents et les villageois dans leur ensemble.


Maraîchage :

Le forage a été réparé et fonctionne bien. Le jardin est en bonne voie comme à Tidirka.





Développement villageois

- Le dossier de matériel de traitement de l'arachide a abouti et la dotation par Lux-Développement va avoir lieu cette fin de semaine.

- Nous avions été sollicités pour réparer le puits qui permet d'arroser la zone villageoise de maraîchage mais pour le moment nous n'avons pu répondre favorablement car il faudrait 1 500 €.



                                                               La suite, à la fin de la mission ....


Par Madela - Publié dans : Missions
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Dimanche 25 janvier 2009
Le jardin expérimental de Tidirka ..

 





Les planches de pommes de terre .... la récolte sera bonne !

Par Madela
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Samedi 27 décembre 2008

La mission s’est déroulée dans de très bonnes conditions et nous avons eu le plaisir d’accueillir Pierre et Hélène (mission PH) qui sont venus travailler sur le maraîchage fin novembre.

 

Ce compte rendu est une première approche de l’évaluation du programme que nous développons depuis septembre 2006. Même s’il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions sur la pérennité de notre action, il s’agit de s’assurer que des évolutions se sont produites dans les villages où nous intervenons et que la situation des villageois s’est améliorée ou est en bonne voie d’amélioration, l’objectif étant le développement rural et la marche vers l’autonomie.

 

I)                   Les Centres d’apprentissage et de Développement rural

 

Notre programme s’organise autour de 2 axes successifs:

-          l’axe 1, apprentissage et alphabétisation pour les jeunes descolarisés, axe que nous finançons entièrement,

-          l’axe 2, développement rural pour l’ensemble des villageois et sur la base de leurs projets, axe  pour lequel nous établissons des dossiers afin de rechercher des financements extérieurs.

 

Nous avons aujourd’hui 3 villages à des stades différents :

    -          Tidirka (ouvert en septembre 2006)

 

Axe 1 - la formation de base est terminée depuis mars 2008 et les jeunes artisans exercent leurs activités en autonomie.

Axe 2 – sous notre impulsion, des activités villageoises génératrices de revenus ont démarré : épicerie, petit élevage, transformation de l’arachide. Un projet de maraîchage est en cours (voir III ci-dessous).

 

-          Tchambanga (ouvert en octobre 2007)

 

Axe 1 : les stagiaires sont en autonomie progressive et termineront leur formation de base fin février 2009.

Axe 2 : comme à Tidirka, les groupements de femmes ont souhaité développer l’activité de l’arachide ; nous avons monté un dossier que nous avons présenté au Projet Lux-Développement ; il est en bonne voie d’acceptation. Un projet de maraîchage est en cours (voir III ci-dessous).

 

-          Daoudadey (ouvert en novembre 2008)

 

Axe 1 : la formation de base a commencé le 6 novembre 2008.

Axe 2 : les réunions villageoises débuteront au mois de mars 2009.

 

 

II) Les premiers résultats

 

Au cours de la mission, nous avons commencé à analyser les premiers résultats sur les villages de Tidirka et de Tchambanga. Il faudra néanmoins attendre l’année 2009 (et les suivantes) pour avoir des résultats plus significatifs.

 

II.1 Première évaluation à Tidirka

 

-          sur les objectifs de base

 

objectifs de base

Pour 18 stagiaires qui ont suivi la formation, la capacité à exercer les métiers appris au cours de l’apprentissage

Les jeunes artisans sont capables de fabriquer les objets qui correspondent aux besoins des villageois.

A l’occasion de la rentrée des classes, de la fête de la rupture du jeûne et de la fête de Tabasky les ateliers ont eu des commandes de vêtements et d’articles de menuiserie (tabourets, bancs, tables, ….). Ils tiennent leur comptabilité : journal de caisse, achats, stocks, compte d’exploitation.

Les résultats sont cependant insuffisants et il faut attendre que les activités villageoises génératrices de revenus soient plus développées pour permettre d’accroître la demande.

Il apparaît nécessaire également de poursuivre les réunions villageoises afin de faire comprendre l’intérêt de faire travailler les artisans du village.

Freiner l’exode des jeunes garçons

Les 9 garçons formés au Centre sont restés au village. Ils ont constitué le Groupement NYYA et exercent leurs métiers dans les locaux du Centre qui leur sont loués (somme symbolique). Pour rester au village, il leur faut au minimum un revenu monétaire de 15 € par mois et par personne, montant qui n’est pas encore atteint.

Retarder l’âge du mariage des filles et leur assurer l'exercice d'un métier

Aucune fille n’a été mariée pendant les deux ans de formation. En revanche, elles ont toutes été immédiatement mariées en mars 2008 et ne sont pas revenues au Centre, et sur ce dernier point, c'est un échec. 
Comme elles sont mariées dans le village, nous négocions actuellement pour qu’elles soient autorisées à faire du travail à domicile (broderie, tricotage …) car la demande existe.

Laisser dans le village un groupe alphabétisé et formé à la gestion

A part deux irréductibles (une fille et un garçon), tous les jeunes que nous avons formés lisent, écrivent et savent faire les calculs de base alors qu’ils étaient majoritairement analphabètes au départ. 4 d’entre eux sont capables de mener des réunions, de faire des comptes rendus et de tenir les documents comptables.

Les cours de gestion continuent pour le Groupement NYYA.

Favoriser l’implantation d’activités génératrices de revenus pour les villageois

Sous notre impulsion, la transformation de l’arachide dans le village s’est développée ; c’est une activité  très rentable. La saison a commencé en novembre et va se poursuivre jusqu’en juin 2009. Nous aurons alors des informations plus précises sur les gains obtenus et sur l’utilisation qui est faite de ces revenus.

Evolution des attentes des villageois

Demande de microcrédit pour monter des activités nouvelles

Pour répondre à des demandes exprimées lors des réunions villageoises, des réalisations ont vu le jour :

-          une épicerie

-          une expérience d’élevage d’ovins

Deux réalisations menées par le Groupement NYYA et pour lesquelles nous avons accordé un microcrédit. Ces activités nouvelles s’avèrent rentables.

Demande d’alphabétisation et de formation à la gestion de la part des femmes des groupements

Nous étudions actuellement les modalités de mise en œuvre de cette formation qui pourrait être l’occasion d’introduire des notions de développement rural.

 

Expérimentation de nouvelles variétés d’arachide et premières ébauches d’organisation pour la commercialisation de l’huile d’arachide

Hommes et femmes ont régulièrement travaillé sur le champ expérimental monté à Tidirka par le Projet Lux-Développement. Les femmes nous ont sollicités pour les aider à s’organiser en vue de commercialiser l’huile.

   voir des photos, cliquez sur  : Ateliers de Tidirka

II.2  Première évaluation à Tchambanga

 

Les jeunes n’ont pas encore terminé leur formation : ils sont actuellement en autonomie progressive. Filles et garçons se montrent particulièrement actifs :

 

-          leur travail est de qualité

-          en alphabétisation, nous avons actuellement 2 niveaux :

·              niveau 1 : 13 stagiaires et la formatrice en broderie ; analphabètes au départ, ils lisent et écrivent aujourd’hui sans difficulté ; les cours de gestion ont commencé en décembre ;

·              niveau 2 : un groupe de 6 stagiaires qui au départ avaient quitté l’école entre le CM1 et la 5ème ; ils sont en mesure aujourd’hui de gérer les activités du Centre. Nous leur apprenons actuellement à monter des projets.

 

Nous notons déjà dans ce village une dynamique beaucoup plus forte qu’à Tidirka :

-          les parents sont très impliqués, nous les préparons à laisser leurs filles poursuivre leur travail quand la formation sera terminée et même si elles sont mariées ... à suivre ...

-          les villageois fréquentent régulièrement le Centre et passent des commandes

-          les personnes des villages environnants viennent souvent pour faire des achats.

 

Au cours des réunions villageoises, à côté des activités de base, des besoins d’activités nouvelles émergent : rechapage des pneus et réparation des charrettes (ce qui suppose l’achat d’un groupe électrogène), une épicerie, de l’élevage.

 

Ces  projets sont cohérents et s’inscrivent bien dans une optique d’autonomisation villageoise.

 

Nous attendons la fin de la formation initiale en février pour envisager un plan de soutien sur tous ces projets villageois.

  voir des photos, cliquez sur :  Ateliers de Tchambanga


III) LE MARAICHAGE

 

Lors de la dernière mission, nous avons particulièrement travaillé sur le maraîchage : cette activité correspond à une attente de tous les villageois : meilleure alimentation, lutte contre la désertification et possibilité d’avoir des revenus par la vente des excédents.

 

III.1 Les champs écoles

 

A Tidirka 

 

   - mise en culture du champ école de 550 m² que nous avions aménagé au mois de mars dernier.

   La formation au maraîchage est assurée par Ibrahim.

   Le jardin école du Centre a été démarré par la mission Microfel début novembre et la mission de     Pierre  et Hélène fin novembre.

A Tchambanga

 

- Réparation d’un forage situé à 150 m du Centre et aménagement d’un champ école de 600 m². Les villageois ont participé aux travaux. Les pépinières viennent d’être réalisées et la formation est assurée par Ibrahim.

 

Le travail de la mission « PH »  a permis de lancer le champ école du Centre et de bien conseiller Ibrahim dans son approche pédagogique.

 

Normalement nous devrions ramener de la prochaine mission (janvier à mars) des photos des légumes produits !

 

III.2 Le projet villageois de Tidirka

 

   Depuis le mois de mars, nous avions étudié les modalités de mise en place d’une zone de maraîchage  de 1 ha qui serait cultivée par et pour les villageois.

 

En collaboration avec les compétences locales (Direction de l’hydraulique de Dosso,  Projet Lux-Développement, Services techniques de la Mairie de Dosso), nous avons mené les études de faisabilité, la mission MAC (Mireille, André et Claire) s’étant particulièrement investie dans cette phase préparatoire.

 

Début juillet, nous avons monté un dossier avec un partenaire compétent dans le domaine du maraîchage en Afrique, l’ONG MICROFEL, dossier que nous avons déposé auprès de la Fondation VEOLIA.

 

Nous venons d’apprendre que notre dossier a été retenu ce qui nous permettra de lancer la réalisation de l’aménagement du site de Tidirka dès le début de l’année 2009.

 

Sur demande de votre part, communication du dossier.

 

III.3 Le projet villageois de Tchambanga

 

Dans ce village, une ONG locale a commencé à aménager une zone de 2 ha. Les pépinières sont prêtes, les planches de culture aussi …. Il ne leur manque que l’eau ! En effet, le puits qui est sur la zone n’est pas en bon état.

 

Les villageois nous ont sollicités pour la réparation du puits : un devis est à l’étude.

 

IV) NOTRE RECHERCHE DE FONDS

 

 Avant l’été, nous avions déposé des dossiers de demandes de financement auprès :

-          d’entreprises locales ( SIKIG : Société Internationale des Kiwis du Gaves, Coopérative PRIM’LAND de Labatut), le Groupement ORPI Landes continuant à nous soutenir,

-          de la Fondation Agir Sa Vie (FASV),

-          de la Fondation VEOLIA pour le projet de maraîchage de Tidirka,

-          du Crédit Agricole et de la Fondation

 

Tous ces dossiers ont connu une issue favorable ce qui nous permettra de terminer les actions entreprises en 2008.

 

V) Conclusion

  

Bien qu’il soit encore tôt pour évaluer la pérennité de nos actions et même si des différences apparaissent entre les villages, nous pouvons considérer que les villageois ont changé : ils ne demandent plus de l’aide mais ils souhaitent apprendre à exercer des activités  pour améliorer leurs conditions de vie par eux-mêmes. L’activité de maraîchage devrait favoriser, par l’amélioration de la sécurité alimentaire, l’ouverture sur des activités plus tournées vers le développement villageois.

 

A ce jour, nous avons formé 61 jeunes et, par notre soutien aux activités villageoises, plus de 400 familles (soit environ 2 800 personnes) voient leurs conditions de vie améliorées.

 

Un coup de chapeau à l’équipe nigérienne !

 

L’équipe des formateurs nigériens s’est étoffée et ils méritent nos encouragements :

Namata et Ablaziz, les deux responsables des Centres,

Seydou, Ibrahim, Amina, Hadiza, Halima, Gnilli, Aïssatou, Mariama en menuiserie, maraîchage, couture, broderie, vannerie.

 

Ils croient au projet et ne ménagent pas leurs efforts. Ils s’investissent auprès des jeunes et des villageois en nourrissant l’espoir de les sortir de leur extrême pauvreté.

 

Ils sont maintenant bien connus des membres de notre association qui sont venus en mission et un esprit « grande famille » s’est instauré entre nous.


  Voir des photos, cliquez sur :  L'équipe nigérienne 

Le centre de Daoudadey

 

Nous n’avons pas développé le Centre de Daoudadey dans ce compte rendu car il est en phase de démarrage mais les premiers résultats sont prometteurs ; les filles sont particulièrement  dynamiques et les garçons se trouvent confrontés à la nécessité de faire mieux ! Une bonne émulation. Les villageois  sont également très coopératifs et ce Centre démarre dans de bonnes conditions.


Voir des photos, cliquez sur :  
Le nouveau Centre de Daoudadey
 

Le travail du Bureau

 

Depuis notre dernière Assemblée Générale, les membres du Bureau ont beaucoup travaillé pour monter les dossiers et suivre les activités ;  nous pouvons être satisfaits des résultats obtenus à ce jour …...

 

…. mais, plus que jamais, nous aurons besoin de votre contribution si nous voulons continuer.

 

Sur demande : les budgets 2009.

 

Par Madela - Publié dans : Missions
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Jeudi 31 juillet 2008

Notre association fête sa deuxième année d'existence.

Nous sommes actuellement 96 adhérents.

Cette année, des entreprises se sont engagées à nos côtés :
     - VOGA Partenaire, cabinet de conseil en entreprises,
     - le Groupement ORPI Landes qui nous a permis de réaliser des avancées significatives
       cette année.

et nous avons bénéficié d'une subvention du Conseil Régional d'Aquitaine.


I) Pour cette année, plusieurs points forts :

- l'implication et la montée en puissance de l'équipe de notre antenne au Niger,






















Yacouba, Ablaziz, Namata, Hadiza et Issa

- la participation active des villageois aux réunions que nous organisons et aux conseils de classe,






















- le succès de la Journée Portes Ouvertes organisée à Tidirka en février,






















- la venue de missions qui ont beaucoup travaillé et qui ont reçu un accueil chaleureux.






















-
Le contexte national : Dans le cadre de sa politique d'urgence de lutte contre la pauvreté, le Niger a mis en place pour 2009/2015 une stratégie de développement rural (SDR) qui vise à favoriser les apprentissages et l'exercice d'activités multiples dans les villages afin de mieux lutter contre la malnutrition, l'exode des jeunes et à générer des revenus qui leur permettront de devenir autonomes. L'action de notre association correspond exactement à cette stratégie.
 
II) LES REALISATIONS


               1) Centre d'apprentissage et de développement rural de Tidirka

Axe 1 : L'apprentissage

Les stagiaires ont terminé leur apprentissage de base et sont aujourd'hui "en pépinière". Nous les accompagnons par des cours de gestion et des conseils.


                                                           année 2008                                           mars   avril  mai  juin  juillet ................

Jeunes artisans en « pépinière » - cours de gestion                           

                                                                  


Axe 2 : Les projets villageois

 Arachide : Le projet villageois a débuté au mois de mars.
 en jaune sur le schéma : la formation des villageois

                                                                   

Arachide

 

Dotation matériel  (Lux-Dév) et mise en exploitation

 

 

 

 

 

 

 

 

Formation des villageois au Centre  (Lux-Dév)

 

 

 

 

 

 

 

 

Dotation semences (FAO) pour extension culture

 

 

 

 

 

 

 

 

Champ école nouvelles variétés (Lux-Dév)

 

 

 

 

 

 

 

 

15 groupements de femmes représentant 70 familles (soit environ 1 400 personnes) assurent cette activité dont la gestion est assurée par la Coopérative du Centre.

Fabrication des lampes solaires

Lampes

Formation et lancement production/commercialisation                                                                   

               

   

 

 

             


8 jeunes artisans ont été intéressés par cette formation et sont capables aujourd'hui de monter les lampes.

On voit sur le schéma que les activités villageoises commencent à se mettre en place depuis le mois de mars..

PREMIERS RESULTATS

Les jeunes artisans ont démarré avec un capital de 450 €, résultat de la vente des produits qu'ils avaient fabriqués au cours de leur formation.

Du mois de mars au mois de mai, il sont gagné 85 €.

L'activité de l'arachide a rapporté 2 900 € pendant ces deux mois. Les groupements ont produit 850 litres d'huile et 66 240 tourteaux (pour le bétail).

Ces sommes sont importantes pour eux. L'extension de la zone de culture de l'arachide permet d'entrevoir des revenus satisfaisants l'année prochaine ce qui leur permettra d'améliorer leurs conditions de vie. Ces revenus leur donneront également la possibilité de faire travailler les jeunes artisans. Ce sera l'amorce de leur développement.

La commercialisation des lampes va débuter au mois de septembre.

            2) Centre d'apprentissage et de développement rural de Tchambanga

Ce nouveau centre a démarré dans de très bonnes conditions grâce à l'expérience acquise à Tidirka et aux moyens de financement plus importants dont nous disposions. Les villageois et les stagiaires sont très motivés et les premiers résultats sont satisfaisants.

Axe 1 : L'apprentissage de base va se poursuivre jusqu'au mois de mars ; ils passeront alors en pépinière.

Axe 2 : Les premières réunions sur les projets villageois vont débuter au mois de septembre.



III) LES PROJETS POUR 2008-2009

   

Nous allons poursuivre notre action dans les deux villages de Tidirka et de Tchambanga et démarrer de nouvelles actions.

1) LE MARAICHAGE A TIDIRKA

La demande des villageois est forte : c'est la possibilité pour eux de sortir de la malnutrition et d'avoir des revenus par la vente des excédents.

La visite du village de Tessa (à 45 km de Dosso, en zone totalement désertique) nous a montré la faisabilité d'un tel projet. Par ailleurs, les études faites par la Direction de l'hydraulique de Dosso sur le site de Tidirka ont montré la présence d'une nappe phréatique suffisante et continue à 25 m de profondeur.

Photo à Tessa






















Nous avons sollicité l'ONG MICROFEL Tiers Monde qui travaille sur ce type de projet en Afrique depuis 1985 et nous avons présenté ensemble un dossier de demande de financement. Les villageois de leur côté se sont engagés à apporter leur contribution par leur participation aux travaux qui ne demandent pas de compétence particulière.

L'aménagement de la zone comprendra un puits, des canalisations et des bassins pour amener l'eau à proximité des planches de culture. Chaque famille se verra attribuer une ou plusieurs planches. La réalisation pourrait débuter en novembre sous réserve de l'obtention des financements demandés.

Voir ou revoir la visite de Tessa, cliquez sur le lien :
Le jardin maraîcher de Tessa

2) L'OUVERTURE D'UN NOUVEAU CENTRE A KURE KOBADEY

Ce village est situé à 25 km de Dosso et est entouré d'autres petits villages, l'ensemble représentant environ 6 000 personnes. Ils sont complètement isolés et vivent dans le dénuement le plus complet. C'est le Chef du village, informé de nos réalisations, qui nous a sollicités. Les villageois sont très motivés.

IV) DE NOUVEAUX SOUTIENS

Le groupement ORPI Landes continue à nous accompagner et de nouvelles entreprises du département des Landes se sont engagées :

                SIKIG, Coopérative spécialisée dans les kiwis
                PRIM'LAND, Coopérative de fruits.

Leur soutien nous permettra d'avancer dans l'action que nous menons pour amener les villageois à de meilleures pespectives de vie.

Nous insistons par ailleurs sur l'importance de la contribution des adhérents qui est à la base du dispositif. Plus que jamais nous avons besoin d'eux d'une part pour leur contribution financière et d'autre part pour l'image de l'Association. En effet, dans tous les dossiers que nous montons, les institutions et Fondations demandent le nombre d'adhérents ce qui est une garantie de notre dynamisme et de notre rayonnement.


Pour connaître les conditions de soutien à notre action, cliquez sur le lien :

Soutenir le projet M.A.Dé.L.A

Voir et revoir, cliquez sur les liens :

Mission janvier 2008 Tidirka

Mission janvier 2008 : TCHAMBANGA


Mission juin 2008  

Notre action à l'honneur


Nous contacter

madela.af@hotmail.fr
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Dimanche 23 mars 2008

 

A Tidirka qui a ouvert en octobre 2006, les jeunes stagiaires ont terminé les 18 mois de formation. Leur cycle a été clôturé par une journée « Portes ouvertes » qui a connu un vif succès.

 

 
I.1 Notre action sur l'apprentissage et l'alphabétisation

Les apprentissages dans les différents métiers permettent aujourd'hui aux jeunes de bien utiliser le matériel et de fabriquer tous les articles correspondants aux besoins des villageois.

Les résultats de l’alphabétisation sont globalement satisfaisants ; si 2 stagiaires (un garçon et une fille) n’ont pas réussi à progresser, les autres ont atteint un niveau de lecture et d’écriture qui leur permet de gérer leurs activités. Ils sont capables de remplir des imprimés, de tenir une comptabilité simple, de mener des réunions et de rédiger les compte-rendus.


Les cours, le crayon ou la craie à la main !

 

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Ils ont également fait des progrès en Français oral ; nous les voyons ici répéter un sketch  :

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L’alphabétisation va se poursuivre dans le cadre du programme villageois de Plan International.

 

I.2 La pépinière d'entreprise

 

Désormais, les jeunes artisans vont exercer leurs activités sous la forme d’une coopérative, en "pépinière" pendant 6 mois ; ils disposent d’un capital de 300 000 FCFA (450 €), résultat des ventes de leur production pendant la phase de formation.

 

Ils vont être suivis pendant cette période par Namata. L’encadrement concerne les domaines suivants :

 

-          fonctionnement de la coopérative et cohésion du groupe

-          planification des fabrications et des marchés locaux ;

-          adaptation des activités en fonction des résultats ;

-          communication

-          gestion.

 

Les parents ont pour leur part constitué un Comité de 5 personnes auxquelles sont venus se joindre le directeur de l’école et le conseiller municipal ; ils vont suivre et conseiller les « jeunes pousses » et montrent ainsi leur souci de voir réussir leurs enfants.

 

Réunion avec les stagiaires, les parents, le Chef du village, le conseiller Issaka, le Directeur de l'école et toute l'aquipe M.A.Dé.L.A.
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I.3 Les activités qui seront exercées par les jeunes artisans

 
       I.3.1 Les activités de base

Les jeunes vont poursuivre les activités pour lesquelles ils ont été formés, à savoir menuiserie, maçonnerie, couture, broderie et tricotage. Mais le contexte socio-culturel et climatique  impose de pratiquer plusieurs activités et de s’impliquer avec l’ensemble des villageois.

 

C’est ainsi que de nouvelles activités vont être exercées, résultat de l’action sur le développement villageois que nous avons menée. Cela constitue pour eux et pour les villageois de nouvelles sources de revenus.

 

I.3.2 L’arachide

 

I.3.2.1 La location des kits

 

Le village a été doté de six kits de traitement de l’arachide par le Projet Dosso Ma Za’ada (Lux-Développement) et le Centre en assure la gestion.

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Cinq kits sont répartis dans le village, par quartier, afin que les groupements de femmes puissent les utiliser ; un kit est resté au Centre, les jeunes filles étant motivées pour exercer cette activité.

 

              162 femmes sont concernées dont 30 % ont moins de 30 ans.

 

La dotation a eu lieu début février et une première étude portant sur 3 semaines a fait apparaître un revenu de 4 500 FCFA (6,80 €)  pour le Centre au titre de la location du matériel, 15 sacs ayant été traités.

 

Quant aux femmes des groupements qui ont utilisé le matériel pour traiter les 15 sacs, la production de 125 litres d’huile et de 15 507 tourteaux leur a apporté un revenu de 89 630 FCFA (137 €).

 

I.3.2.2 La culture de l’arachide

 

Cette étude a permis également de dégager la rentabilité du traitement de l’arachide. Ainsi, il est apparu une grande différence entre le traitement de sacs d’arachide cultivés sur place et le traitement de sacs d’arachide achetés :

 

9 047 FCFA (14 €) par sac cultivé

2 875 FCFA (4,5 €)  par sac acheté

 

De plus, le cours de l’arachide étant à la hausse, l’activité devient vite déficitaire si les sacs sont achetés.

 

Devant ce constat, et en accord avec les villageoises, un dossier a été déposé afin d’étendre la zone de culture pour la prochaine saison ; le village va recevoir une dotation de semences de la FAO.

 

Les jeunes filles du Centre auxquelles sont venues se joindre 3 jeunes femmes expérimentées dans le travail de l'arachide  vont elles aussi pratiquer cette activité ;  le Chef du village leur a attribué un champ qu'elle pourront cultiver.

 

I.3.2.3 Champ école

 

Dans le cadre du programme « Dosso Ma Za’ada (Appui au développement territorial dans le département de Dosso) », la mise en place d’un champ école est en projet à Tidirka afin de tester de nouvelles espèces d’arachide ; cette expérimentation sera accompagnée d’une formation qui sera faite au Centre.

 

I.3.3  La fabrication des lampes solaires

 

Les jeunes ont reçu une formation à l’utilisation de différentes sources d’énergie pour produire de la lumière ; cette formation s'est terminée par l’utilisation de l’énergie solaire. Ils apprennent actuellement à monter les lampes solaires.

 

Les ONG présentes lors de la journée « Portes ouvertes » se sont montrées très intéressées et prêtes à en acheter afin d’équiper les enfants scolarisés des villages.

 

Des tests très concluants ont eu lieu actuellement dans des écoles, en brousse.

La phase de commercialisation va débuter en juin.

 

I.3.4 Le maraîchage

 

André, venu en mission avec Mireille et Claire, a pris en charge ce dossier en liaison avec l’ONG Microfeld (Nîmes), le Projet Lux-Développement et la Direction de l’hydraulique à Dosso.

 

La visite du village de Tessa, à 50 km de Dosso, a démontré la faisabilité de l’implantation de zones maraîchères en brousse si la gestion de l’eau est bien assurée.

  
Actuellement, les villageois de Tidirka ne pratiquent pas le maraîchage. Pourtant, en décembre 2005, une expérience concluante avait été menée mais elle n'a pas été poursuivie à cause des difficultés liées à l'acheminement de l'eau.

En accord avec le Directeur de l’école et le Chef du village, un jardin expérimental va être mis en place dans la cour de l’école, sur un terrain mitoyen avec le Centre. Il comportera un bassin d’alimentation à proximité du puits de l’école, une canalisation de 45 mètres et un bassin de réception sur le périmètre du jardin expérimental. Les travaux sont en cours. Cela donnera lieu à une formation spécifique qui se fera dans le cadre du Centre.

 

Cette expérimentation est nécessaire pour la préparation des dossiers de recherche de financement.

 

Conclusion

 

Pendant six mois, les jeunes issus de la formation M.A.Dé.L.A. vont s’entraîner à être en situation d’entreprise. Cette période est très importante et nous permettra à nous-mêmes d’étudier l'appropriation et la mise en œuvre des connaissances dans leur environnement culturel.

 

Les nouvelles activités consécutives à notre action sur le développement villageois sont porteuses de nouveaux apprentissages et de revenus pour tous, les villageois et les jeunes artisans. Des retombées favorables sont constatées dès à présent ; par exemple,  les menuisiers ont eu des commandes de tables et de tabourets de la part des femmes exerçant l’activité de l’arachide.


Nous restons à leur côté avec les parents pour les conseiller et continuer à les former.

Ils reçoivent également un soutien très bénéfique de la part des ONG locales, en particulier du Projet Lux-Développement.

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Par Madela - Publié dans : Missions
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Dimanche 23 mars 2008

LE CENTRE DE TCHAMBANGA

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Nous avons retrouvé les stagiaires au complet, toujours aussi motivés.

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I) LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Après six mois de formation à tous les métiers, les stagiaires ont choisi leur spécialisation. Cela a été l'occasion de faire un Conseil d'orientation avec les parents qui étaient tous présents :

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Nous avons désormais :
         - 6 stagiaires en couture (4 garçons et 2 filles)
         - 6 stagiaires en menuiserie/maçonnerie
         - 7 stagiaires en broderie/couture/tricotage.


Le travail en atelier s'appuie sur le "Dossier Technique" qui est préparé le samedi et qui porte sur les produits qui seront fabriqués la semaine suivante. L'alphabétiseur participe à ce travail préparatoire.

Préparation du dossier technique en couture : on étudie une marinière
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Préparation du dossier technique en menuiserie : un tabouret
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La maçonnerie

Les jeunes garçons ont reçu une formation en maçonnerie en participant activement à la construction des bâtiments avec l'artisan du village.

Le hangar école était terminé à notre arrivée,

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et les travaux de construction de l'atelier couture ont pu commencer,
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Une fois la case couture terminée,
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ils ont pu entreprendre la case ronde d'accueil.
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II) L'ALPHABETISATION

Pour tenir compte de différences de niveaux entre les stagiaires, les cours ont été dédoublés.

La rédaction du dossier technique renforce notre approche par la pratique et donne des résultats significatifs.

Le tailleur et la brodeuse suivent les cours d'alphabétisation.

III) L'IMPLICATION DES PARENTS

Les parents suivent avec beaucoup d'intérêt le travail de leurs enfants : leurs visites au Centre sont fréquentes et ils ont constitué un Comité des Parents.

Le Chef du village et son fils sont également régulièrement présents.

IV) LA VISITE DES REPRESENTANTS DU GROUPEMENT ORPI Landes

Ce fut bien sûr un véritable événement .


Ils ont été accueillis par les stagiaires et les villageois,
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Le Chef de village les a remerciés de leur soutien au projet.
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On leur avait réservé  l'installation du toit de la case ronde :

Préparé au sol , le toit est ensuite soulevé et posé sur l'édifice :
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 Il est ensuite  recouvert de chaume.
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Après cet accueil chaleureux, tout le monde s'est remis au travail !

Visite des ateliers et regard sur les articles fabriqués,

en menuiserie :

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en couture,
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et participation active à l'étude du dossier technique.
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Cette visite  et celle de nos autres adhérents constituent  un encouragement fort pour les jeunes stagiaires.

CONCLUSION

Le Centre de Tchambanga est prometteur. Les stagiaires sont particulièrement bien suivis par leurs parents et eux-mêmes font preuve d'application.

L'équipe pédagogique est jeune et motivée et l'encadrement très engagé dans la réussite du projet.

Le Centre est bien placé, en bordure d'une route en latérite qui conduit à d'autres villages. Des gens de passage s'arrêtent souvent et il est prévu d'installer un petit marché dès que la production des ateliers sera de bonne qualité ... une incitation supplémentaire à s'appliquer !



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Par Madela - Publié dans : Missions
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