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EN COURS :
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2011-2013
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Recherche de financements
Titre de notre projet
Au Niger, dans la Région de Dosso, renforcer et dynamiser l'agriculture familiale par la formation et la mise en oeuvre de services aux exploitants de façon durable.
Objectifs
Nourrir plus de population, et en particulier la population des villes, par une exploitation plus volontariste des sites de maraîchage et une organisation de la commercialisation des excédents.
Les dysfonctionnements constatés
- les exploitants commencent les semis début octobre et font les repiquages à partir de fin novembre ;
- dans ces conditions; ils ne font qu'une récolte pendant la saison hivernale ;
- les villes sont très mal approvisionnées en légumes et, bien souvent, les négociants ont recours à des produits d'importation qui ne sont accessibles qu'aux plus nantis ;
- l'exploitation reste tournée vers l'autosuffisance des exploitants ;
- la culture en saison pluviale, de juin à septembre, est très peu pratiquée alors que des expériences ont montré qu'elle est viable ;
- pour la zone, il existe une seule pépinière dont la production suffit à peine à fournir un site de maraîchage.
Le plan d'action proposé
- créer des pépinières afin de fournir des plants aux exploitants dès le mois d'octobre et permettre ainsi de faire deux récoltes pendant la saison hivernale ;
- procéder de même pour développer la culture en saison pluvieuse ;
- organiser la commercialisation des excédents vers les villes ;
- développer des stratégies de conservation et de transformation des récoltes.
Le projet comprend également le développement de pépinières arboricoles et le développement des fours à économie de bois.
Les modalités de l'action
Tous les aspects du projet sont traités de façon économique :
- les pépiniéres sont de petites entreprises dont le personnel est rémunéré,
- les plants sont vendus aux exploitants des sites sous forme de microcrédit remboursable au fur et à mesure de la vente des récoltes,
- les exploitants mettent en place une structure de commercialisation permettant de regrouper tous les excédents et de répartir ensuite les profits des ventes
- les exploitants sont formés à la transormation et à la conservation des récoltes.
Pour revenir à l'écran d'origine : cliquer sur la flêche en haut en gauche de l'écran.
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Un petit regard en arrière !
En 4 ans, et grâce à la générosité de nos 90 adhérents et de nos partenaires, nous avons contribué à développer : - 4 Centres d’apprentissage et de développement rural dans les villages de Tidirka, Tchambanga, Daoudadey et Tchangalla ; - des projets villageois de maraîchage, de traitement de l’arachide et de petit élevage.
Notre action repose sur la formation (PAR EUX), sur des projets présentés par les villageois (POUR EUX) et sur des équipes de formateurs, artisans nigériens que nous avons formés à la méthode pédagogique « formation-action ». |
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A ce jour : - 78 jeunes (garçons/filles) ont des métiers ils commencent à percevoir des revenus de leur travail.
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- 150 exploitants ont été formés et 3 ha de jardins familiaux permettent aux familles de mieux se nourrir et de percevoir des revenus par la vente des excédents.
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- 40 groupements de femmes ont bénéficié d’équipements leur permettant de traiter les récoltes d’arachide sur place et d’en tirer des revenus importants. |
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Ainsi, des pôles de développement sont en place dans les villages ciblés avec un rayonnement sur les villages environnants ; au total, plus de 10 000 personnes bénéficient directement ou indirectement de nos actions et sortent progressivement de la pauvreté dans laquelle elles étaient confinées. |
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L’Avenir
Aujourd’hui, nous avons atteint la première étape de notre projet qui était, sur une zone définie (le département de Dosso), de former des jeunes, dans leurs villages, à des métiers utiles à leur environnement (PAR EUX ET POUR EUX).
Les jeunes de Tidirka, Tchambanga et Daoudadey, leur formation terminée, ont créé des coopératives de production réunies dans une Union des coopératives (Les jeunes de Tchangalla sont encore en formation jusqu’au mois de juin).
L’objectif désormais est que ces entreprises vivent et que les jeunes restent dans leurs villages, favorisant ainsi le développement rural.
Ils fabriquent en particulier du mobilier pour l’équipement des écoliers : tables, bancs, bureaux, étagères et des lampes solaires pour que les enfants puissent lire et faire les devoirs le soir. Leur production est de qualité. |
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Or, des besoins importants existent dans les écoles de brousse : Une enquête menée auprès des écoles du département de Dosso a montré que les classes sont gravement sous-équipées créant des conditions de travail défavorables à la réussite scolaire. |
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Le département de Dosso compte 186 écoles primaires en brousse et, si le taux de scolarisation des enfants a légèrement augmenté ces dernières années (y compris pour les filles), moins de 10 % d’entre eux arrivent à intégrer le collège et 1 % franchissent le cap de la 6ème. De nombreux facteurs expliquent cet échec des jeunes villageois mais l’une des raisons réside dans la grave insuffisance des équipements rendant les conditions de travail difficiles et inadaptées à la préparation au collège : tables, bancs en nombre très inférieur au nombre d’élèves (1 pour 4), peu de tableaux (1 classe sur 4), et d’armoires (1 école sur 2) … , absence de lumière le soir pour pratiquer la lecture choisie et s’entraîner à faire les devoirs et du travail personnel.
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Nous avons mis en place une salle d'exposition à Dosso mais, tant que le Niger restera le pays le plus pauvre du monde, ces besoins ne pourront être satisfaits que par des dotations financées par des associations et fondations. Or, si un espoir de progresser existe, c’est bien par l’éducation de ce capital humain qui vit en brousse (88 % de la population) et qui est abandonné. |
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Notre objectif sur les deux années à venir : contribuer à l’équipement des classes et donner du travail aux jeunes entreprises issues des Centres Madela
Ces équipements, fabriqués par les artisans que nous avons formés, vont permettre :
1 – d'améliorer les conditions d'étude des écoliers, 2 – de donner du travail et des revenus aux artisans et de pérenniser leurs entreprises, 3 – de poursuivre la formation par l'entrée en apprentissage de nouveaux jeunes. |
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Cet effet d’entraînement étant l’objectif de notre projet : freiner l’exode des jeunes ruraux et les conduire à l’autonomie par la formation et le travail. |
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Ainsi, vos cotisations et vos dons vont servir ce double objectif : contribuer à l’équipement des écoliers afin de créer des conditions favorables à leur réussite scolaire et apporter des commandes à nos jeunes entrepreneurs qui ne demandent qu’à mettre en œuvre les compétences qu’ils ont acquises
Les jeunes artisans continuent à être encadrés par nos équipes de formateurs nigériens qui assurent le suivi de la qualité et poursuivent leur formation à la gestion.
Cette action pilote menée au niveau du département de Dosso se fera en concertation avec l’Inspection de l’enseignement primaire, les enseignants et fera l’objet d’une étude des résultats.
A l’issue des actions que nous avons menées cet été (présentation du projet dans des festivals, concert « Trésor d’Orphée » à Hastingues) nous avons déjà pu commander 140 lampes solaires et 20 tables/bancs. Les jeunes artisans sont donc au travail et ces premières livraisons dans les écoles se feront dans le courant du mois d’octobre.
Nous comptons sur votre soutien pour mener le projet entrepris depuis 4 ans à un niveau d’avancement suffisant pour que les jeunes nigériens qui nous ont fait confiance comprennent l’aboutissement des efforts qu’ils ont fournis jusqu’ici et qu’ils prennent conscience que « c’est désormais possible » grâce à leur valeur personnelle.
Le temps aussi de se faire connaître et d’être en mesure, à terme, de trouver les marchés par eux-mêmes.
Par ailleurs, les projets villageois de maraîchage se poursuivent : - à Tidirka, les exploitantes ont pratiqué avec succès la culture en saison pluviale (juin à septembre) et préparent déjà leurs pépinières pour la saison sèche (octobre à mars) : aubergines, tomates, courgettes et autres légumes enrichissent désormais les repas des familles ; - à Daoudadey, les jeunes ont poursuivi leur formation : culture en saison pluviale, plants arboricoles (gommiers, moringas) ; - à Gollé et Tchara Beri le projet de réhabilitation des sites maraîchers a débuté.
Soutenir notre projet :
Cotisation annuelle : 20 € Don de soutien : 80 € ou + (ou -) En un ou plusieurs versements.
Chèque libellé à l’ordre de Madéla Adresse : Association Madéla - Rue du Centre – 40300 Hastingues
Merci d’indiquer vos nom, adresse postale, e-mail - Vous recevrez un reçu fiscal.
Ne manquez pas de circuler dans le blog (historique des Centres, projets villageois, comptes rendus des Assemblées Générales ….) et de le faire connaître autour de vous.
Merci à tous Jeanne-Marie Urtizvéréa Présidente de l'Association
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SOUSCRIPTION
Faites un don à double impact :
1 Passer une commande aux jeunes artisans de l'Union (travail, salaires, survie de leur entreprise).
2 Participer à l'équipement des jeunes écoliers en brousse : tables, bancs, lampes solaires ... Ces équipements, une fois fabriqués par les jeunes artisans sont livrés dans les écoles
Novembre 2010
Grâce à l'accueil favorable que nombre d'entre-vous ont réservé à la souscription lancée par notre association, 200 lampes solaires ont été commandées à l'Union Bon Ferey
Ces dons ont permis de faire travailler les petites entreprises rurales créées par les jeunes artisans que nous avons
formés.
Une fois terminées, les lampes sont distribuées dans les écoles de brousse.
La classe de CM2 de l'école primaire de Tchangalla a été la première à bénéficier
des dons de lampes solaires.
52 lampes ont été confiées au directeur de l'école qui les a remises aux élèves.
Le directeur et les enseignants sont fortement impliqués ; ils se sont engagés à adapter
leur démarche pédagogique en conséquence.
Désormais, les jeunes écoliers vont prendre l'habitude de lire
et de faire les devoirs du soir.
Mieux préparés, on peut espérer qu'ils pourront en plus grand nombre
réussir dans la poursuite de leurs études au collège.
Par ailleurs, l'évêché de Niamey a commandé 80 lampes qui ont été livrées en priorité car elles étaient destinées à être distribuées dans des écoles de la Région de Zinder lors d'une mission début novembre.
Les autres livraisons vont de poursuivre régulièrement au mois de janvier.
La souscription est toujours ouverte !
Le concert donné le 29 août par l'ensemble "Trésor d'Orphée" en faveur de notre association a regroupé dans l'Eglise de Hastingues un très nombreux public : habitants du village, des communes environnantes et de la Côte Basque.
Ce public s'est baigné durant plus d'une heure dans les sonorités et les rythmes très particuliers du programme celtique interprété avec brio par des musiciens passionnés.
L'Association remercie vivement le public et les interprètes qui grâce à leur générosité vont permettre l'équipement d'une salle de classe d'une école en brousse, au Niger : tables, bancs et lampes solaires dont les jeunes écoliers sont totalement dépourvus.
Ces équipements vont être fabriqués par les artisans que nous avons formés, permettant ainsi la création de revenus, par le travail, pour les anciens stagiaires de Tchambanga, Tidirka et Daoudadey.
Compte rendu moral
I.1) Rappel des objectifs du programme M.A.Dé.L.A. ET SITUATION EN DEBUT D’EXERCICE
Au Niger, promouvoir un développement villageois autonome et pérenne en agissant suivant deux axes :
- Axe 1 : Apprentissage de métiers et création de micro-entreprises pour les jeunes afin de freiner l’exode.
- Axe 2 : Soutien aux projets d’activités génératrices de revenus (AGR) présentés par les villageois afin d’améliorer leurs conditions de vie.
Un projet de proximité pour que les villageois, eux-mêmes acteurs dans le processus, arrivent à améliorer leurs conditions de vie et à instaurer leur propre système de transformation économique et sociale. PAR EUX ET POUR EUX.
I.2) NOS ACTIONS DE JUILLET 2009 à JUIN 2010
= Axe 1 : Apprentissage de métiers pour les jeunes
* Les formations de base en 2009 - 2010
Daoudadey : la formation de base s’est terminée en mars 2010 par la remise des diplômes. Depuis cette date, les jeunes sont en autonomie accompagnée et ont débuté avec un capital de 300 000 Fcfa (450 €), fruit des ventes réalisées au cours de leurs derniers mois de formation. Ils sont motivés et ont présenté des projets d’activités nouvelles (faire les marchés, monter un service de recharge des téléphones portables).
Tchangalla : Ouverture d’un nouveau CADER. Ce village est à 60 km de Dosso et est accessible par une piste très difficile. Les formateurs se sont installés dans le village et l’un d’entre eux (l’alphabétiseur) a été promu responsable du Centre, tâche qu’il exerce avec autorité et compétence. Les stagiaires sont motivés et progressent rapidement, les parents et les villageois sont présents.
Cela nous conduit à dire qu’en ce qui concerne l’activité : Ouverture et conduite d’un Cader, l’équipe nigérienne (formateurs et encadrement) est devenue autonome ; ils savent faire.
* Les formations complémentaires
Des jeunes artisans de Tidirka, Tchambanga et Daoudadey ont suivi des formations complémentaires en menuiserie métallique, fabrication de lampes solaires et pépinères arboricoles.
* Les actions de commercialisation
Le seul marché villageois permet de procurer un revenu moyen de 15 à 20 € par mois à chaque artisan ce qui n’est pas négligeable compte tenu du niveau général des salaires (un instituteur gagne 60 € par mois), C’est néanmoins insuffisant. C’est pourquoi, cette année, nous avons porté nos efforts sur les formations complémentaires afin d’atteindre un marché plus large que le seul marché villageois.
Les jeunes artisans ont créé leurs coopératives respectives et ces coopératives sont en cours de regroupement dans une Union des coopératives.
Un catalogue a été édité qui présente plusieurs catégories de produits : des produits pour le village, pour les écoles, pour le bureau et des produits innovants (lampe solaire et le four à économie de bois) ; ces articles sont en exposition au cyber centre de l’Ecole Normale de Dosso (qui a acheté 18 chaises).
Des expérimentations de la lampe solaire et du four à économie de bois ont été menées dans les villages afin que les villageois deviennent des prescripteurs auprès des Ong qui les visitent pour s’enquérir de leurs besoins.
= Axe 2 Le soutien aux projets villageois
Des réalisations importantes ont eu lieu cette année dans le domaine du maraîchage qui constitue la demande villageoise la plus forte. Le projet de Tidirka s’est poursuivi cette année.
Un nouveau projet de maraîchage a débuté en décembre 2009 : Projet de réhabilitation de 5 ha de sites déjà aménagés mais qui sont restés sous-exploités voire abandonnés dans les villages de Tchangalla, Gollé, Tchara Beri.
Au total,
76 jeunes ont désormais des métiers
3 micro-entreprises ont été créées
300 familles ont vu leur alimentation et leurs revenus améliorés.
COMPTE RENDU FINANCIER
SUR DEMANDE à : madela.af@hotmail.fr
III - Les perspectives pour 2010-2011
Le projet pour l’année prochaine va s’organiser autour de la fin de la formation à Tchangalla et de la réussite des jeunes entreprises qui se sont créées regroupées en Union des coopératives. Il serait inutile d’ouvrir un nouveau Centre avant que les actions précédentes aient été finalisées (bien que nous ayons des demandes).
Notre projet change donc de physionomie, l’objectif final étant que, par le biais du chiffre d’affaires réalisé un certain pourcentage revienne à l’Union des coopératives, cette union ayant alors les moyens financiers de financer la structure d’encadrement (commercial, gestion, coordination technique), de poursuivre le développement des micro entreprises installées, et à terme, d’ouvrir de nouveaux Centres.
Axe 1 Les grands enjeux de l’année 2010-2011 résident :
1 - dans la capacité à avoir DES COMMANDES :
- prospecter et faire connaître les jeunes artisans auprès des administrations et des Ong qui résident localement.
- Ouverture d’une salle d’exposition dans les locaux du bureau : inauguration le 20 juillet
- De notre côté, nous aurons à rechercher des marchés auprès d’Ong, de particuliers et de toute organisation qui fait des dons en faveur de l’éducation.
2 – dans la formation de l’encadrement à la gestion du projet.
Axe 2 : Une agriculture plus responsable et durable
- Une activité de maraîchage qui dépasse la seule activité de subsistance pour s’orienter vers une production organisée. 50 exploitantes de Tidirka et 5 jeunes artisans de Daoudadey (dont 4 filles) ont décidé de pratiquer la culture en saison pluviale : nous avons mis en place un encadrement.
- Un dossier a été déposé auprès du CFSI (Comité Français de Solidarité Internationale) pour le développement de l’activité « pépinières » ; en effet, les exploitants manquent de plants au moment de débuter les cultures. La réponse à ce dossier est prévue fin juillet.
Ici encore, un travail de formation sur la prise de conscience de l’importance des ressources naturelles et de leur gestion de façon organisée et plus professionnelle.
Jusqu’à présent le travail de terrain se situait presque exclusivement au Niger. Or, ils sont de plus en plus autonomes aussi, cette année, des actions devront être menées en France pour faire connaître les jeunes artisans, ce qu’ils font et trouver des commandes car, localement, la situation reste difficile. Pour le moment, le marché nigérien reste extrêmement limité.
Nous pouvons citer dans ce qui est déjà prévu :
- Lancement d’une souscription « Un enfant scolarisé, une lampe pour lire et faire les devoirs le soir » - Action à double impact : des lampes pour les enfants et des commandes pour le Groupement Nyya de Tidirka
- Participation à des manifestations africaines : Festival des sous-fifres à St Pierre d’Aurillac, la Parade des 5 sens à Hastingues (le 14 juillet), Festival Africain de Tartas , Salon Asphodèle en décembre à Pau …
- Concert de l’ensemble ‘Trésor d’Orphée’ le 29 août à l’Eglise d’Hastingues ; concert du chœur d’hommes « Oldarra » en mai 2011.
Bons techniciens,
Très motivés,
Ils ont créé une micro-enteprise rurale :
le Groupement NYYA
de lire et de faire les devoirs le soir
Tests réalisés en brousse en mars 2010
En donnant 15 €, vous faites
un don à triple impact
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Des commandes pour les jeunes artisans nigériens qui démarrent leur entreprise rurale : le Groupement NYYA. |
En brousse, au Niger, un enfant scolarisé, une lampe pour lire et faire ses devoirs le soir. |
Un produit respectueux de l’environnement . et participant au développement rural |
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Notre association coordonne la souscription
EN FRANCE : collecte des dons
AU NIGER : passation des commandes au Groupement NYYA,
suivi de la qualité,
l ivraison des lampes dans les écoles de brousse.
Fonctionnement de la lampe
Temps de chargement : 3,5 heures pour une durée d'utilisation de 6,5 à 7 heures à luminosité constante .
Présentation pour les écoles
Boîte fabriquée par les jeunes artisans de Daoudadey. Elle contient 4 lampes et le panneau solaire. Cette présentation facilite le rangement et permet une bonne gestion du matériel par les élèves.
FAITES UN DON !
Modalités
- Nous collectons vos dons.
- Avec l'argent collecté, nous passons les commandes au Groupement NYYA qui va fabriquer les lampes ; nous donnons un acompte de 50 %, le solde à la livraison. Dans notre comptabilité, les dons sont enregistrés dans un compte spécifique..
- Dès la rentrée des classes, nous procédons aux dons des lampes dans les écoles en brousse : pour cela, nous travaillons avec l'Inspecteur de l'enseignement primaire du département de Dosso . Les dotations seront destinées en priorité aux enfants de CM2 qui préparent leur entrée en 6ème. Au début, nous prévoyons une moyenne de 4 coffrets par école.
- Vous serez informés de la répartition des lampes entre les écoles et, à terme, de l'étude menée sur les résultats.
- Quant au Groupement NYYA, il va fonctionner comme une entreprise : achat des composants, paiement des salaires, frais commerciaux, dotation aux amortissements, réserves. ....
- A titre indicatif : à partir de la vente de 800 lampes, la marge dégagée leur permettra de financer eux-mêmes les investissements nécessaires à la poursuite de l'activité (au lieu d'attendre un financement extérieur). "Par eux et Pour eux"
- Important : la production et la gestion continuent d' être encadrées par notre Association, le temps qu'ils fassent leurs preuves avant de devenir totalement autonomes.
Comment faire un don ?
Particuliers, associations, comités d'entreprise ..., vous pouvez souscrire une ou plusieurs lampes individuellement ou en vous regroupant.
- Vous nous adressez votre don par courrier en spécifiant bien :
SOUSCRIPTION 2010 NIGER
Je joins un chèque de ............ € à titre de don pour ........ lampe(s) solaire(s).
Nom, adresse complète et (très important) votre adresse mail.
Vous recevrez un reçu fiscal.
Notre adresse :
Association M.A.Dé.L.A.
Maison GARATIA
6120 LARRIBAR-SORHAPURU
France
N'hésitez pas :
- à faire connaître cette souscription autour de vous !
- à nous poser des questions : nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire - notre adresse mail : madela.af@hotmail.fr
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D'avance, merci
Vous êtes une ONG, une association .... et vous souhaitez équiper des salles de classe dans les villages de brousse du Niger ... cette information vous concerne !
Au Niger, dans la Région de Dosso,
les jeunes artisans que nous avons formés ont créé leurs entreprises dans leurs villages.
Ils proposent :
- équipement de salles de classe :
tables, bancs piétement bois ou métallique
armoires, étagères .....
- des lampes solaires pour que les enfants puissent lire et faire les devoirs du soir;
- des fours à économie de bois (70 % déconomie !)
Cette page est en cours de saisie mais vous pouvez nous contacter pour plus d'informations :
Au Niger :
e-mail : ousmaneadamou75@yahoo.fr
Tel : (00227) 20 65 08 20
(00227) 96 29 02 39
En France :
e-mail : madela.af@hotmail.fr
Tel : (0033) (0)5 58 73 16 56
(0033) 96 16 68 24