Programme 2010-2011

Publié le par Madela

     

Un petit regard en arrière !

 

En 4 ans, et grâce à la générosité de nos 90 adhérents et de nos partenaires, nous avons contribué à développer :

-         4 Centres d’apprentissage et de développement rural dans les villages de Tidirka, Tchambanga, Daoudadey et Tchangalla ;

-         des projets villageois de maraîchage, de traitement de l’arachide et de petit élevage.

 

Notre action repose  sur la formation (PAR EUX), sur des projets présentés par les villageois (POUR EUX) et sur des équipes de formateurs, artisans nigériens que nous avons formés à la méthode pédagogique « formation-action ».

       
  P1010308.JPG  

A ce jour :

- 78 jeunes (garçons/filles) ont des métiers

ils commencent à percevoir des revenus de leur travail.

 

  mission janvier 2010 203
  sept2009-040.jpg  

150 exploitants ont été formés et 3 ha de jardins familiaux permettent aux familles de mieux se nourrir et de percevoir des revenus par la vente des excédents.

 

  janvier 2010 029
  JANVIER-1-028-copie-1.jpg  

- 40 groupements de femmes ont bénéficié d’équipements leur permettant de traiter les récoltes d’arachide sur place et d’en tirer des revenus importants.

  DMJK-011.jpg
       

Ainsi, des pôles de développement sont en place dans les villages ciblés avec un rayonnement sur les villages environnants ; au total, plus de 10 000 personnes bénéficient directement ou indirectement de nos actions et sortent progressivement de la pauvreté dans laquelle elles étaient confinées.

     
       

L’Avenir

 

 

Aujourd’hui, nous avons atteint la première étape de notre projet qui était, sur une zone définie (le département de Dosso), de former des jeunes, dans leurs villages, à des métiers utiles à leur environnement (PAR EUX ET POUR EUX).

 

Les jeunes de Tidirka, Tchambanga et Daoudadey, leur formation terminée,  ont créé des coopératives de production réunies dans une Union des coopératives (Les jeunes de Tchangalla sont encore en formation jusqu’au mois de juin).

 

L’objectif désormais est que ces entreprises vivent et que les jeunes restent dans leurs villages, favorisant ainsi le développement rural.

 

   

Ils fabriquent en particulier du mobilier pour l’équipement des écoliers : tables, bancs, bureaux, étagères et des lampes solaires pour que les enfants puissent lire et faire les devoirs le soir. Leur production est de qualité.

  textes-djerma-017.jpg   Bureau.JPG  num+®risation0011   100_2843.jpg
  dosso-038.jpg  

Or, des besoins importants existent dans les écoles de brousse :

Une enquête menée auprès des écoles du département de Dosso a montré que les classes sont gravement sous-équipées créant des conditions de travail défavorables à la réussite scolaire.

  dosso-274.jpg

  

Le département de Dosso compte 186 écoles primaires en  brousse et, si le taux de scolarisation des enfants a légèrement augmenté ces dernières années (y compris pour les filles), moins de 10 %  d’entre eux arrivent à intégrer le collège et 1 %  franchissent le cap de la 6ème. De nombreux facteurs expliquent cet échec des jeunes villageois mais l’une des raisons réside dans la grave insuffisance des équipements rendant les conditions de travail difficiles et inadaptées à la préparation au collège : tables, bancs en nombre très inférieur au nombre d’élèves (1 pour 4), peu de tableaux (1 classe sur 4), et  d’armoires (1 école sur 2) … ,  absence de lumière le soir pour pratiquer la lecture choisie et s’entraîner à faire les devoirs et du travail personnel.

 

 

 

Nous avons mis en place une salle d'exposition à Dosso mais, tant que le Niger restera le pays le plus pauvre du monde, ces besoins ne pourront être satisfaits que par des dotations financées par des associations et fondations. Or, si un espoir de progresser existe, c’est bien par l’éducation de ce capital humain qui vit en brousse (88 % de la population) et qui est abandonné.

 

Notre objectif sur les deux années à venir : 

  contribuer à l’équipement des classes

 et donner du travail aux jeunes entreprises issues des Centres Madela

 

Ces équipements, fabriqués par les  artisans que nous avons formés, vont  permettre :

 

1 – d'améliorer les conditions d'étude des écoliers,

2 – de donner du travail et des revenus aux artisans et de pérenniser leurs entreprises,

3 – de poursuivre la formation par l'entrée en apprentissage de nouveaux jeunes.

 

Cet effet d’entraînement étant l’objectif de notre projet : freiner l’exode des jeunes ruraux et les conduire à l’autonomie par la formation et le travail.

 

Ainsi, vos cotisations et vos dons vont servir  ce double objectif : contribuer à l’équipement des écoliers afin de créer des conditions favorables à leur réussite scolaire et apporter des commandes à nos jeunes entrepreneurs qui ne demandent qu’à mettre en œuvre les compétences qu’ils ont acquises

 

Les jeunes artisans continuent à être encadrés par nos équipes de formateurs nigériens qui assurent le suivi de la qualité et poursuivent leur formation à la gestion.

 

Cette action pilote menée au niveau du département de Dosso se fera en concertation avec l’Inspection de l’enseignement primaire, les enseignants et fera l’objet d’une étude des résultats.

 

A l’issue des actions que nous avons menées cet été (présentation du projet dans des festivals, concert « Trésor d’Orphée » à Hastingues) nous avons déjà pu commander 140 lampes solaires et 20 tables/bancs. Les jeunes artisans sont donc au travail et ces premières livraisons dans les écoles se feront dans le courant du mois d’octobre.

 

Nous comptons sur votre soutien pour mener le projet entrepris depuis 4 ans à un niveau d’avancement suffisant pour que les jeunes nigériens qui nous ont fait confiance comprennent l’aboutissement des efforts qu’ils ont fournis jusqu’ici et qu’ils prennent  conscience que « c’est désormais possible » grâce à leur valeur personnelle.

 

Le temps aussi de se faire connaître et d’être en mesure, à terme, de trouver les marchés par eux-mêmes.

 

  Par ailleurs, les projets villageois de maraîchage se poursuivent :

- à Tidirka, les exploitantes ont pratiqué avec succès la culture en saison pluviale (juin à septembre) et préparent déjà leurs pépinières pour la saison sèche (octobre à mars) : aubergines, tomates, courgettes et autres légumes enrichissent désormais les repas des familles ;

- à Daoudadey, les jeunes ont poursuivi leur formation : culture en saison pluviale, plants arboricoles (gommiers, moringas) ;

- à Gollé et Tchara Beri le projet de réhabilitation des sites maraîchers a débuté.

 

Soutenir notre projet :

 

Cotisation annuelle : 20 €

Don  de soutien      : 80 € ou + (ou -)

En un ou plusieurs versements.

 

 

Chèque libellé à l’ordre de Madéla

Adresse : Association Madéla - Rue du Centre – 40300 Hastingues

 

Merci d’indiquer vos nom, adresse postale, e-mail - Vous recevrez un reçu fiscal.

 

 

Ne manquez pas de circuler dans le blog (historique des Centres, projets villageois, comptes rendus des Assemblées Générales ….) et de le faire connaître autour de vous.

 

Merci à tous

Jeanne-Marie Urtizvéréa

Présidente de l'Association

 

  Circuler dans le blog : 

 

     

Commenter cet article