Missions

Mercredi 4 février 2009

 Le nouveau 
CENTRE D'APPRENTISSAGE ET DE DEVELOPPEMENT RURAL 
 de KURE DAOUDADEY


Depuis le 6 novembre, 20 stagiaires sont entrés en apprentissage


Pour revoir le début de notre installation dans ce village, cliquez sur
                                        Le nouveau Centre de Daoudadey


Les constructions
:

Depuis la dernière mission qui s'est terminée en décembre 2008, Namata et Ablaziz ont bien fait avancer les travaux



Les locaux pour la couture et l'alphabétisation


Les cases rondes pour l'atelier broderie et l'accueil sont en cours de finition



Pendant ce temps, les stagiaires ont commencé leur formation dans des locaux prêtés par les villageois

Premiers travaux de broderie



                         crochet

 



        Le lundi est jour d'évaluation des travaux de la semaine


Ablaziz vérifie le travail de menuiserie


















Premiers pas en couture



 

En tricotage, les stagiaires ont appris à faire des cagoules

(ici, c'est la saison froide : 20 degrés la nuit et 30 degrés le jour !)

la joie des jeunes filles
qui ont été félicitées pour leur travail











Tous les travaux ne sont pas terminés mais on a hâte de s'installer


                                                         Il reste à construire le hangar de menuiserie
                                                     et à faire les plantations de manguiers et de nims.


Les stagiaires vont terminer l'étape 1 de leur apprentissage et choisir leur métier.  Ils poursuivront leur formation dans les nouveaux locaux du Centre.




Un petit tour dans nos deux autres Centres

à Tidirka, ouvert en septembre 2006, les stagiaires sont désormais de jeunes artisans.

Pour revoir le compte rendu de décembre 2008, cliquez sur  Ateliers de Tidirka

Le fait marquant est la bonne évolution du jardin. Les jeunes artisans mettent sérieusement en application les cours de maraîchage et  les résultats sont concluants.

  Cliquez sur   :    ça pousse !


Développement villageois :
le projet d'un site de 1 ha va entrer dans sa phase de réalisation !


Nous avons organisé une réunion pour informer les villageois de l'issue favorable de notre dossier.

 

La construction du puits commence la semaine prochaine !


à Tchambanga qui a ouvert en septembre 2007

Toujours très bonne activité.

Les stagiaires terminent leur formation de base fin février et sont déjà demandeurs de formations complémentaires. Leurs projets sont à l'étude et nous faisons de nombreuses réunions avec les parents et les villageois dans leur ensemble.


Maraîchage :

Le forage a été réparé et fonctionne bien. Le jardin est en bonne voie comme à Tidirka.





Développement villageois

- Le dossier de matériel de traitement de l'arachide a abouti et la dotation par Lux-Développement va avoir lieu cette fin de semaine.

- Nous avions été sollicités pour réparer le puits qui permet d'arroser la zone villageoise de maraîchage mais pour le moment nous n'avons pu répondre favorablement car il faudrait 1 500 €.



                                                               La suite, à la fin de la mission ....


Par Madela
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Samedi 27 décembre 2008

La mission s’est déroulée dans de très bonnes conditions et nous avons eu le plaisir d’accueillir Pierre et Hélène (mission PH) qui sont venus travailler sur le maraîchage fin novembre.

 

Ce compte rendu est une première approche de l’évaluation du programme que nous développons depuis septembre 2006. Même s’il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions sur la pérennité de notre action, il s’agit de s’assurer que des évolutions se sont produites dans les villages où nous intervenons et que la situation des villageois s’est améliorée ou est en bonne voie d’amélioration, l’objectif étant le développement rural et la marche vers l’autonomie.

 

I)                   Les Centres d’apprentissage et de Développement rural

 

Notre programme s’organise autour de 2 axes successifs:

-          l’axe 1, apprentissage et alphabétisation pour les jeunes descolarisés, axe que nous finançons entièrement,

-          l’axe 2, développement rural pour l’ensemble des villageois et sur la base de leurs projets, axe  pour lequel nous établissons des dossiers afin de rechercher des financements extérieurs.

 

Nous avons aujourd’hui 3 villages à des stades différents :

    -          Tidirka (ouvert en septembre 2006)

 

Axe 1 - la formation de base est terminée depuis mars 2008 et les jeunes artisans exercent leurs activités en autonomie.

Axe 2 – sous notre impulsion, des activités villageoises génératrices de revenus ont démarré : épicerie, petit élevage, transformation de l’arachide. Un projet de maraîchage est en cours (voir III ci-dessous).

 

-          Tchambanga (ouvert en octobre 2007)

 

Axe 1 : les stagiaires sont en autonomie progressive et termineront leur formation de base fin février 2009.

Axe 2 : comme à Tidirka, les groupements de femmes ont souhaité développer l’activité de l’arachide ; nous avons monté un dossier que nous avons présenté au Projet Lux-Développement ; il est en bonne voie d’acceptation. Un projet de maraîchage est en cours (voir III ci-dessous).

 

-          Daoudadey (ouvert en novembre 2008)

 

Axe 1 : la formation de base a commencé le 6 novembre 2008.

Axe 2 : les réunions villageoises débuteront au mois de mars 2009.

 

 

II) Les premiers résultats

 

Au cours de la mission, nous avons commencé à analyser les premiers résultats sur les villages de Tidirka et de Tchambanga. Il faudra néanmoins attendre l’année 2009 (et les suivantes) pour avoir des résultats plus significatifs.

 

II.1 Première évaluation à Tidirka

 

-          sur les objectifs de base

 

objectifs de base

Pour 18 stagiaires qui ont suivi la formation, la capacité à exercer les métiers appris au cours de l’apprentissage

Les jeunes artisans sont capables de fabriquer les objets qui correspondent aux besoins des villageois.

A l’occasion de la rentrée des classes, de la fête de la rupture du jeûne et de la fête de Tabasky les ateliers ont eu des commandes de vêtements et d’articles de menuiserie (tabourets, bancs, tables, ….). Ils tiennent leur comptabilité : journal de caisse, achats, stocks, compte d’exploitation.

Les résultats sont cependant insuffisants et il faut attendre que les activités villageoises génératrices de revenus soient plus développées pour permettre d’accroître la demande.

Il apparaît nécessaire également de poursuivre les réunions villageoises afin de faire comprendre l’intérêt de faire travailler les artisans du village.

Freiner l’exode des jeunes garçons

Les 9 garçons formés au Centre sont restés au village. Ils ont constitué le Groupement NYYA et exercent leurs métiers dans les locaux du Centre qui leur sont loués (somme symbolique). Pour rester au village, il leur faut au minimum un revenu monétaire de 15 € par mois et par personne, montant qui n’est pas encore atteint.

Retarder l’âge du mariage des filles et leur assurer l'exercice d'un métier

Aucune fille n’a été mariée pendant les deux ans de formation. En revanche, elles ont toutes été immédiatement mariées en mars 2008 et ne sont pas revenues au Centre, et sur ce dernier point, c'est un échec. 
Comme elles sont mariées dans le village, nous négocions actuellement pour qu’elles soient autorisées à faire du travail à domicile (broderie, tricotage …) car la demande existe.

Laisser dans le village un groupe alphabétisé et formé à la gestion

A part deux irréductibles (une fille et un garçon), tous les jeunes que nous avons formés lisent, écrivent et savent faire les calculs de base alors qu’ils étaient majoritairement analphabètes au départ. 4 d’entre eux sont capables de mener des réunions, de faire des comptes rendus et de tenir les documents comptables.

Les cours de gestion continuent pour le Groupement NYYA.

Favoriser l’implantation d’activités génératrices de revenus pour les villageois

Sous notre impulsion, la transformation de l’arachide dans le village s’est développée ; c’est une activité  très rentable. La saison a commencé en novembre et va se poursuivre jusqu’en juin 2009. Nous aurons alors des informations plus précises sur les gains obtenus et sur l’utilisation qui est faite de ces revenus.

Evolution des attentes des villageois

Demande de microcrédit pour monter des activités nouvelles

Pour répondre à des demandes exprimées lors des réunions villageoises, des réalisations ont vu le jour :

-          une épicerie

-          une expérience d’élevage d’ovins

Deux réalisations menées par le Groupement NYYA et pour lesquelles nous avons accordé un microcrédit. Ces activités nouvelles s’avèrent rentables.

Demande d’alphabétisation et de formation à la gestion de la part des femmes des groupements

Nous étudions actuellement les modalités de mise en œuvre de cette formation qui pourrait être l’occasion d’introduire des notions de développement rural.

 

Expérimentation de nouvelles variétés d’arachide et premières ébauches d’organisation pour la commercialisation de l’huile d’arachide

Hommes et femmes ont régulièrement travaillé sur le champ expérimental monté à Tidirka par le Projet Lux-Développement. Les femmes nous ont sollicités pour les aider à s’organiser en vue de commercialiser l’huile.

   voir des photos, cliquez sur  : Ateliers de Tidirka

II.2  Première évaluation à Tchambanga

 

Les jeunes n’ont pas encore terminé leur formation : ils sont actuellement en autonomie progressive. Filles et garçons se montrent particulièrement actifs :

 

-          leur travail est de qualité

-          en alphabétisation, nous avons actuellement 2 niveaux :

·              niveau 1 : 13 stagiaires et la formatrice en broderie ; analphabètes au départ, ils lisent et écrivent aujourd’hui sans difficulté ; les cours de gestion ont commencé en décembre ;

·              niveau 2 : un groupe de 6 stagiaires qui au départ avaient quitté l’école entre le CM1 et la 5ème ; ils sont en mesure aujourd’hui de gérer les activités du Centre. Nous leur apprenons actuellement à monter des projets.

 

Nous notons déjà dans ce village une dynamique beaucoup plus forte qu’à Tidirka :

-          les parents sont très impliqués, nous les préparons à laisser leurs filles poursuivre leur travail quand la formation sera terminée et même si elles sont mariées ... à suivre ...

-          les villageois fréquentent régulièrement le Centre et passent des commandes

-          les personnes des villages environnants viennent souvent pour faire des achats.

 

Au cours des réunions villageoises, à côté des activités de base, des besoins d’activités nouvelles émergent : rechapage des pneus et réparation des charrettes (ce qui suppose l’achat d’un groupe électrogène), une épicerie, de l’élevage.

 

Ces  projets sont cohérents et s’inscrivent bien dans une optique d’autonomisation villageoise.

 

Nous attendons la fin de la formation initiale en février pour envisager un plan de soutien sur tous ces projets villageois.

  voir des photos, cliquez sur :  Ateliers de Tchambanga


III) LE MARAICHAGE

 

Lors de la dernière mission, nous avons particulièrement travaillé sur le maraîchage : cette activité correspond à une attente de tous les villageois : meilleure alimentation, lutte contre la désertification et possibilité d’avoir des revenus par la vente des excédents.

 

III.1 Les champs écoles

 

A Tidirka 

 

   - mise en culture du champ école de 550 m² que nous avions aménagé au mois de mars dernier.

   La formation au maraîchage est assurée par Ibrahim.

   Le jardin école du Centre a été démarré par la mission Microfel début novembre et la mission de     Pierre  et Hélène fin novembre.

A Tchambanga

 

- Réparation d’un forage situé à 150 m du Centre et aménagement d’un champ école de 600 m². Les villageois ont participé aux travaux. Les pépinières viennent d’être réalisées et la formation est assurée par Ibrahim.

 

Le travail de la mission « PH »  a permis de lancer le champ école du Centre et de bien conseiller Ibrahim dans son approche pédagogique.

 

Normalement nous devrions ramener de la prochaine mission (janvier à mars) des photos des légumes produits !

 

III.2 Le projet villageois de Tidirka

 

   Depuis le mois de mars, nous avions étudié les modalités de mise en place d’une zone de maraîchage  de 1 ha qui serait cultivée par et pour les villageois.

 

En collaboration avec les compétences locales (Direction de l’hydraulique de Dosso,  Projet Lux-Développement, Services techniques de la Mairie de Dosso), nous avons mené les études de faisabilité, la mission MAC (Mireille, André et Claire) s’étant particulièrement investie dans cette phase préparatoire.

 

Début juillet, nous avons monté un dossier avec un partenaire compétent dans le domaine du maraîchage en Afrique, l’ONG MICROFEL, dossier que nous avons déposé auprès de la Fondation VEOLIA.

 

Nous venons d’apprendre que notre dossier a été retenu ce qui nous permettra de lancer la réalisation de l’aménagement du site de Tidirka dès le début de l’année 2009.

 

Sur demande de votre part, communication du dossier.

 

III.3 Le projet villageois de Tchambanga

 

Dans ce village, une ONG locale a commencé à aménager une zone de 2 ha. Les pépinières sont prêtes, les planches de culture aussi …. Il ne leur manque que l’eau ! En effet, le puits qui est sur la zone n’est pas en bon état.

 

Les villageois nous ont sollicités pour la réparation du puits : un devis est à l’étude.

 

IV) NOTRE RECHERCHE DE FONDS

 

 Avant l’été, nous avions déposé des dossiers de demandes de financement auprès :

-          d’entreprises locales ( SIKIG : Société Internationale des Kiwis du Gaves, Coopérative PRIM’LAND de Labatut), le Groupement ORPI Landes continuant à nous soutenir,

-          de la Fondation Agir Sa Vie (FASV),

-          de la Fondation VEOLIA pour le projet de maraîchage de Tidirka,

-          du Crédit Agricole et de la Fondation

 

Tous ces dossiers ont connu une issue favorable ce qui nous permettra de terminer les actions entreprises en 2008.

 

V) Conclusion

  

Bien qu’il soit encore tôt pour évaluer la pérennité de nos actions et même si des différences apparaissent entre les villages, nous pouvons considérer que les villageois ont changé : ils ne demandent plus de l’aide mais ils souhaitent apprendre à exercer des activités  pour améliorer leurs conditions de vie par eux-mêmes. L’activité de maraîchage devrait favoriser, par l’amélioration de la sécurité alimentaire, l’ouverture sur des activités plus tournées vers le développement villageois.

 

A ce jour, nous avons formé 61 jeunes et, par notre soutien aux activités villageoises, plus de 400 familles (soit environ 2 800 personnes) voient leurs conditions de vie améliorées.

 

Un coup de chapeau à l’équipe nigérienne !

 

L’équipe des formateurs nigériens s’est étoffée et ils méritent nos encouragements :

Namata et Ablaziz, les deux responsables des Centres,

Seydou, Ibrahim, Amina, Hadiza, Halima, Gnilli, Aïssatou, Mariama en menuiserie, maraîchage, couture, broderie, vannerie.

 

Ils croient au projet et ne ménagent pas leurs efforts. Ils s’investissent auprès des jeunes et des villageois en nourrissant l’espoir de les sortir de leur extrême pauvreté.

 

Ils sont maintenant bien connus des membres de notre association qui sont venus en mission et un esprit « grande famille » s’est instauré entre nous.


  Voir des photos, cliquez sur :  L'équipe nigérienne 

Le centre de Daoudadey

 

Nous n’avons pas développé le Centre de Daoudadey dans ce compte rendu car il est en phase de démarrage mais les premiers résultats sont prometteurs ; les filles sont particulièrement  dynamiques et les garçons se trouvent confrontés à la nécessité de faire mieux ! Une bonne émulation. Les villageois  sont également très coopératifs et ce Centre démarre dans de bonnes conditions.


Voir des photos, cliquez sur :  
Le nouveau Centre de Daoudadey
 

Le travail du Bureau

 

Depuis notre dernière Assemblée Générale, les membres du Bureau ont beaucoup travaillé pour monter les dossiers et suivre les activités ;  nous pouvons être satisfaits des résultats obtenus à ce jour …...

 

…. mais, plus que jamais, nous aurons besoin de votre contribution si nous voulons continuer.

 

Sur demande : les budgets 2009.

 

Par Madela
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Dimanche 23 mars 2008

 

A Tidirka qui a ouvert en octobre 2006, les jeunes stagiaires ont terminé les 18 mois de formation. Leur cycle a été clôturé par une journée « Portes ouvertes » qui a connu un vif succès.

 

 
I.1 Notre action sur l'apprentissage et l'alphabétisation

Les apprentissages dans les différents métiers permettent aujourd'hui aux jeunes de bien utiliser le matériel et de fabriquer tous les articles correspondants aux besoins des villageois.

Les résultats de l’alphabétisation sont globalement satisfaisants ; si 2 stagiaires (un garçon et une fille) n’ont pas réussi à progresser, les autres ont atteint un niveau de lecture et d’écriture qui leur permet de gérer leurs activités. Ils sont capables de remplir des imprimés, de tenir une comptabilité simple, de mener des réunions et de rédiger les compte-rendus.


Les cours, le crayon ou la craie à la main !

 

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Ils ont également fait des progrès en Français oral ; nous les voyons ici répéter un sketch  :

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L’alphabétisation va se poursuivre dans le cadre du programme villageois de Plan International.

 

I.2 La pépinière d'entreprise

 

Désormais, les jeunes artisans vont exercer leurs activités sous la forme d’une coopérative, en "pépinière" pendant 6 mois ; ils disposent d’un capital de 300 000 FCFA (450 €), résultat des ventes de leur production pendant la phase de formation.

 

Ils vont être suivis pendant cette période par Namata. L’encadrement concerne les domaines suivants :

 

-          fonctionnement de la coopérative et cohésion du groupe

-          planification des fabrications et des marchés locaux ;

-          adaptation des activités en fonction des résultats ;

-          communication

-          gestion.

 

Les parents ont pour leur part constitué un Comité de 5 personnes auxquelles sont venus se joindre le directeur de l’école et le conseiller municipal ; ils vont suivre et conseiller les « jeunes pousses » et montrent ainsi leur souci de voir réussir leurs enfants.

 

Réunion avec les stagiaires, les parents, le Chef du village, le conseiller Issaka, le Directeur de l'école et toute l'aquipe M.A.Dé.L.A.
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I.3 Les activités qui seront exercées par les jeunes artisans

 
       I.3.1 Les activités de base

Les jeunes vont poursuivre les activités pour lesquelles ils ont été formés, à savoir menuiserie, maçonnerie, couture, broderie et tricotage. Mais le contexte socio-culturel et climatique  impose de pratiquer plusieurs activités et de s’impliquer avec l’ensemble des villageois.

 

C’est ainsi que de nouvelles activités vont être exercées, résultat de l’action sur le développement villageois que nous avons menée. Cela constitue pour eux et pour les villageois de nouvelles sources de revenus.

 

I.3.2 L’arachide

 

I.3.2.1 La location des kits

 

Le village a été doté de six kits de traitement de l’arachide par le Projet Dosso Ma Za’ada (Lux-Développement) et le Centre en assure la gestion.

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Cinq kits sont répartis dans le village, par quartier, afin que les groupements de femmes puissent les utiliser ; un kit est resté au Centre, les jeunes filles étant motivées pour exercer cette activité.

 

              162 femmes sont concernées dont 30 % ont moins de 30 ans.

 

La dotation a eu lieu début février et une première étude portant sur 3 semaines a fait apparaître un revenu de 4 500 FCFA (6,80 €)  pour le Centre au titre de la location du matériel, 15 sacs ayant été traités.

 

Quant aux femmes des groupements qui ont utilisé le matériel pour traiter les 15 sacs, la production de 125 litres d’huile et de 15 507 tourteaux leur a apporté un revenu de 89 630 FCFA (137 €).

 

I.3.2.2 La culture de l’arachide

 

Cette étude a permis également de dégager la rentabilité du traitement de l’arachide. Ainsi, il est apparu une grande différence entre le traitement de sacs d’arachide cultivés sur place et le traitement de sacs d’arachide achetés :

 

9 047 FCFA (14 €) par sac cultivé

2 875 FCFA (4,5 €)  par sac acheté

 

De plus, le cours de l’arachide étant à la hausse, l’activité devient vite déficitaire si les sacs sont achetés.

 

Devant ce constat, et en accord avec les villageoises, un dossier a été déposé afin d’étendre la zone de culture pour la prochaine saison ; le village va recevoir une dotation de semences de la FAO.

 

Les jeunes filles du Centre auxquelles sont venues se joindre 3 jeunes femmes expérimentées dans le travail de l'arachide  vont elles aussi pratiquer cette activité ;  le Chef du village leur a attribué un champ qu'elle pourront cultiver.

 

I.3.2.3 Champ école

 

Dans le cadre du programme « Dosso Ma Za’ada (Appui au développement territorial dans le département de Dosso) », la mise en place d’un champ école est en projet à Tidirka afin de tester de nouvelles espèces d’arachide ; cette expérimentation sera accompagnée d’une formation qui sera faite au Centre.

 

I.3.3  La fabrication des lampes solaires

 

Les jeunes ont reçu une formation à l’utilisation de différentes sources d’énergie pour produire de la lumière ; cette formation s'est terminée par l’utilisation de l’énergie solaire. Ils apprennent actuellement à monter les lampes solaires.

 

Les ONG présentes lors de la journée « Portes ouvertes » se sont montrées très intéressées et prêtes à en acheter afin d’équiper les enfants scolarisés des villages.

 

Des tests très concluants ont eu lieu actuellement dans des écoles, en brousse.

La phase de commercialisation va débuter en juin.

 

I.3.4 Le maraîchage

 

André, venu en mission avec Mireille et Claire, a pris en charge ce dossier en liaison avec l’ONG Microfeld (Nîmes), le Projet Lux-Développement et la Direction de l’hydraulique à Dosso.

 

La visite du village de Tessa, à 50 km de Dosso, a démontré la faisabilité de l’implantation de zones maraîchères en brousse si la gestion de l’eau est bien assurée.

  
Actuellement, les villageois de Tidirka ne pratiquent pas le maraîchage. Pourtant, en décembre 2005, une expérience concluante avait été menée mais elle n'a pas été poursuivie à cause des difficultés liées à l'acheminement de l'eau.

En accord avec le Directeur de l’école et le Chef du village, un jardin expérimental va être mis en place dans la cour de l’école, sur un terrain mitoyen avec le Centre. Il comportera un bassin d’alimentation à proximité du puits de l’école, une canalisation de 45 mètres et un bassin de réception sur le périmètre du jardin expérimental. Les travaux sont en cours. Cela donnera lieu à une formation spécifique qui se fera dans le cadre du Centre.

 

Cette expérimentation est nécessaire pour la préparation des dossiers de recherche de financement.

 

Conclusion

 

Pendant six mois, les jeunes issus de la formation M.A.Dé.L.A. vont s’entraîner à être en situation d’entreprise. Cette période est très importante et nous permettra à nous-mêmes d’étudier l'appropriation et la mise en œuvre des connaissances dans leur environnement culturel.

 

Les nouvelles activités consécutives à notre action sur le développement villageois sont porteuses de nouveaux apprentissages et de revenus pour tous, les villageois et les jeunes artisans. Des retombées favorables sont constatées dès à présent ; par exemple,  les menuisiers ont eu des commandes de tables et de tabourets de la part des femmes exerçant l’activité de l’arachide.


Nous restons à leur côté avec les parents pour les conseiller et continuer à les former.

Ils reçoivent également un soutien très bénéfique de la part des ONG locales, en particulier du Projet Lux-Développement.

Circulation dans le blog
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Par Madela
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Dimanche 23 mars 2008

LE CENTRE DE TCHAMBANGA

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Nous avons retrouvé les stagiaires au complet, toujours aussi motivés.

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I) LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Après six mois de formation à tous les métiers, les stagiaires ont choisi leur spécialisation. Cela a été l'occasion de faire un Conseil d'orientation avec les parents qui étaient tous présents :

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Nous avons désormais :
         - 6 stagiaires en couture (4 garçons et 2 filles)
         - 6 stagiaires en menuiserie/maçonnerie
         - 7 stagiaires en broderie/couture/tricotage.


Le travail en atelier s'appuie sur le "Dossier Technique" qui est préparé le samedi et qui porte sur les produits qui seront fabriqués la semaine suivante. L'alphabétiseur participe à ce travail préparatoire.

Préparation du dossier technique en couture : on étudie une marinière
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Préparation du dossier technique en menuiserie : un tabouret
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La maçonnerie

Les jeunes garçons ont reçu une formation en maçonnerie en participant activement à la construction des bâtiments avec l'artisan du village.

Le hangar école était terminé à notre arrivée,

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et les travaux de construction de l'atelier couture ont pu commencer,
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Une fois la case couture terminée,
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ils ont pu entreprendre la case ronde d'accueil.
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II) L'ALPHABETISATION

Pour tenir compte de différences de niveaux entre les stagiaires, les cours ont été dédoublés.

La rédaction du dossier technique renforce notre approche par la pratique et donne des résultats significatifs.

Le tailleur et la brodeuse suivent les cours d'alphabétisation.

III) L'IMPLICATION DES PARENTS

Les parents suivent avec beaucoup d'intérêt le travail de leurs enfants : leurs visites au Centre sont fréquentes et ils ont constitué un Comité des Parents.

Le Chef du village et son fils sont également régulièrement présents.

IV) LA VISITE DES REPRESENTANTS DU GROUPEMENT ORPI Landes

Ce fut bien sûr un véritable événement .


Ils ont été accueillis par les stagiaires et les villageois,
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Le Chef de village les a remerciés de leur soutien au projet.
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On leur avait réservé  l'installation du toit de la case ronde :

Préparé au sol , le toit est ensuite soulevé et posé sur l'édifice :
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 Il est ensuite  recouvert de chaume.
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Après cet accueil chaleureux, tout le monde s'est remis au travail !

Visite des ateliers et regard sur les articles fabriqués,

en menuiserie :

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en couture,
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et participation active à l'étude du dossier technique.
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Cette visite  et celle de nos autres adhérents constituent  un encouragement fort pour les jeunes stagiaires.

CONCLUSION

Le Centre de Tchambanga est prometteur. Les stagiaires sont particulièrement bien suivis par leurs parents et eux-mêmes font preuve d'application.

L'équipe pédagogique est jeune et motivée et l'encadrement très engagé dans la réussite du projet.

Le Centre est bien placé, en bordure d'une route en latérite qui conduit à d'autres villages. Des gens de passage s'arrêtent souvent et il est prévu d'installer un petit marché dès que la production des ateliers sera de bonne qualité ... une incitation supplémentaire à s'appliquer !



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Par Madela
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Vendredi 21 mars 2008

 

La mission qui vient de s’achever a duré 2 mois, du 17 janvier au 15 mars 2008.

 

Elle a été riche et a permis des avancées  favorables à la poursuite de notre projet.

 

Des adhérents sont venus partager cette immersion dans une culture très différente de la nôtre et  ils se sont rapidement mis au travail !

 
Claire, Mireille et André

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Claire et Mireille ont fait une évaluation de tout le travail réalisé jusqu'à ce jour ; elles ont rédigé un rapport qui sera présenté lors de l'Assemblée générale.

André a pris en charge la préparation du dossier "maraîchage" demandé par l'Association Microfeld (Nîmes) spécialisée dans le développement de cette activité en Afrique.


Hubert

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 Hubert a pris en charge les ateliers menuiserie sur le thème : "Savoir entretenir et réparer le matériel". Son intervention a été très efficace.

Alain et Martine, représentants du Groupement ORPI Landes
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 Ils ont pu apprécier la qualité des réalisations qu'ils financent et sont rapidement entrés dans l'action en participant activement à tous les ateliers et en établissant un contact chaleureux avec les jeunes stagiaires de Tchambanga et de Tidirka.


L'équipe de Dosso les a accueillis avec grand plaisir :

 

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 Au premier plan, Ablaziz ; derrière lui, Namata : les deux responsables de l'Antenne M.A.Dé.L.A. à Dosso,
et à côté de Jeanne-Marie, Yacouba, responsable de l'alphabétisation.


La mission s’est déroulée dans deux villages :

          -          Tidirka, dont le Centre a ouvert en octobre 2006

          -          Tchambanga, ouvert en octobre 2007


Elle a été l'occasion de consolider nos contacts avec les ONG et les instances locales.

 

 

Par Madela
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Mercredi 23 mai 2007
Fin février 2007, Marie, Dominique et Robin sont venus à Tidirka  pour animer une semaine de créativité.


                                                Marie et Dominique ont travaillé avec les filles 
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                                                          Robin et le groupe de garçons

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CREATIVITE EN COUTURE

A partir de dessins faits pas les stagiaires, on a imaginé des applications qui pourraient être faites en couture.

              illustrations-FR001-379.jpg
                                                                                un coussin

                illustrations-FR001-364.jpg
                                                                             un patchwork

              illustrations-FR001-499.jpg
                                                                                 une coiffe

              PHOTOS-fin-sejour-030.jpg

             illustrations-FR001-082.jpg
                                                                               des nappes

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                                         la pochette pour ranger les affaires de couture

et de nombreuses autres réalisations : pompons, incrustations de motifs brodés ....

Pendant ce temps, les garçons s'activent autour de la case couture : il s'agit de mettre au point un enduit de façade qui protège le banco des intempéries.

               illustrations-FR001-319.jpg
                                                                         la façade à enduire

Des matériaux locaux vont être utilisés :

                                    IMG-0964.JPG
                                                                                 on prépare la chaux
                                  IMG-0978.JPG
                                         la gomme arabique est pilée puis liquéfiée au bain-marie
                                                      avant d'être mélangée à la chaux.

             illustrations-FR001-240.jpg
                                  Robin donne les derniers conseils avant d'enduire le mur

                            IMG-0937.JPG

                          IMG-0952.JPG
                                               Mazou s'applique à bien tenir la truelle

Puis, on va passer une couche de peinture à la chaux préparée avec des pigments

        IMG-0975.JPG

                   PHOTOS-JANY-016.jpg

La façade est terminée

         PHOTOS-JANY-030.jpg

Visite du Maire de Dosso accompagné du Vice Maire et du Conseiller municipal de Tidirka

         PHOTOS-JANY-035.jpg

Par Madela
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Mercredi 23 mai 2007

Objectif de la mission

Rencontrer les villageois qui avaient manifesté leur souhait de devenir autonomes en apprenant des métiers et avoir leur adhésion au projet d'ouverture d'un Centre de formation professionnelle pour les jeunes.

Rencontres avec les instances villageoises

Information et réponses au questions 
                tidirka1-031.jpg

                      Explications de Saley en présence du Vice Maire de Dosso qui nous accompagnait.

                  tidirka1-023.jpg

                                                      Les villageois écoutent et posent des questions

Choix du village de Tidirka, à 7 km de Dosso 

                madela-niger-1-041.jpg

                            Le Chef de Village assisté des chefs de quartier propose les 18 stagiaires
.                     (photo en présence d'une villageoise et de son bébé sur les genoux d'une stagiaire)


Le Maire de Dosso nous attribue un terrain d'un hectare pour l'implantation du futur centre de formation

               madela-niger-1-008.jpg
Réunion avec les agents techniques de la Mairie, sur le terrain, 
en présence du Chef de village (au premier plan)

LA DOTATION DU CENTRE PAR M.A.Dé.L.A

Le matériel

achats-016.jpg
Achat des machines à coudre à Niamey

remise-mat--riel-008.jpg
La remise du matériel : 5 machines à coudre à pédale et l'équipement de la menuiserie

remise-mat--riel-014.jpg
3 fers à repasser

remise-mat--riel-015.jpg
en présence des villageois

remise-mat--riel-010.jpg
des villageoises

remise-mat--riel-017.jpg
et du Chef de village

Les fournitures pour faire la formation professionnelle







Par Madela
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Mercredi 23 mai 2007

 COMPTE RENDU DE MISSION

 

Items évalués

Constats

Actions correctives à apporter

les stagiaires

Comportement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Discipline

 

 

 

Assiduité

 

 



 

Capacités professionnelles

 

 

 





 

 
Entretien et rangement des outils

 

 

 

Travail en équipes :

-         du même sexe

-         mixtes

 


Endurance

 

 

 

 

 

 

 Les formateurs

 

Implication, sérieux

 

 

 
Assiduité

 

 

 


Mise en œuvre des méthodes pédagogiques

 


Qualité de l’enseignement professionnel

 

Qualité de l’enseignement général

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Attitude des villageois

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Attitude des autorites administrative et coutumiere

 

 

 

 

 

 

 

 


Relations avec les autres ONG

 

 

 

 

 

 

 


Les adhérents de l’ONG M.A.Dé.L.A Niger

 

 

 

 

 

 


Le budget

 

 Motivés et appliqués 

Curieux

Les garçons sont plus actifs que les filles

 

 


Deux cas de mariages forcés chez les filles : le premier a abouti, le second a été interdit par le Chef coutumier

 

 



Bonne après une mise au point au début

 

 

Satisfaisante ; tendance à prendre des pauses trop longues, souvenir des récréations de l’école

 

Bonnes

Acceptation des contraintes de qualité

Fierté des œuvres

régulièrement présentées.

Très bonne acceptation des remarques.

Grande volonté de bien faire.

 

Moyen

 

 

 

 

Bien

En très nets progrès

 

 



Ils sont souvent réellement fatigués : problème de malnutrition ; alimentation exclusivement à base de bouillie de mil

 

 

 

 

 

 Oui ; ils aiment les jeunes et veulent tout faire pour les aider.

 

 

1 cas qui a dû être traité (finalement abandon de la personne)

 

Variable

 

 

Bonne

 

 



Des déconvenues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Bonne ; nombreuses visites et des encouragements.

Implication volontaire de la femme du Chef du Village pour l’encadrement des filles.

Participation en nombre aux travaux de construction de l’atelier.

 

Très bonne

Visites du site à plusieurs reprises, discours d’encouragement pour les jeunes et pour les formateurs

Attribution du terrain, intérêt pour les plantations à développer

Construction d’un hangar (sans toit  à ce jour !)


Bonnes ; demandes de rencontres et de visites

 

 

 

 

 

 

 

Impliqués

Organisés en commissions 

Issus de métiers diversifiés

Certains familiarisés avec les démarches administratives

Suivi à distance sérieux (Internet)

 

Il a été tenu jusqu’ici

 

 Prévoir des moyens de mobiliser davantage les filles ; suivre avec les parents.

 

Prévoir cette situation dans la convention signée avec les parents. Le Chef coutumier a suggéré le remboursement des frais de scolarité par la famille. 

 

Le Chef du village a organisé un passage quotidien des parents

 

Renforcer le Règlement Intérieur sur ce point

Impliquer les familles

 

 

Maintenir une présentation individuelle des travaux chaque semaine et consacrer le temps nécessaire aux commentaires ; très sensibles

 

 

 







Nommer dès le début un responsable

Organiser un lieu de rangement efficace

 

Créer les conditions favorables mais ne rien imposer : problème de culture à gérer

 






Associer  le développement d’un jardin communautaire dans les villages où un Centre s’installe. Former  à l’utilisation des produits du jardin.

 

 

 

 

 










 
Intensifier les réunions et les échanges entre les formateurs

 

 



Modifier la structure des tests de niveaux pratiqués au départ.

Prendre un alphabétiseur dès le début et pratiquer l’enseignement en Djerma pour tous.

Réserver des heures de Français pour ceux qui sont capables de suivre.

Intensifier sketches, enregistrements, réécoute pour tous.

  

Etre très vigilant : organiser régulièrement des réunions des parents, des villageois. Ils apprécient beaucoup d’être pris en considération.

 

 




Continuer d’informer régulièrement sur les avancées du projet et sur les perspectives.

 

Bien se positionner sur le développement local

 

Suivi des dossiers car beaucoup de lenteurs.

 

 


A maintenir :

- clients potentiels pour certaines productions

- synergies dans certains domaines tels que l’alimentation par exemple (des ONG sont spécialisées dans ce domaine)

 

Les différences de culture sont grandes et demandent beaucoup de patience et de compréhension de part et d’autre. Néanmoins, l’intérêt général est bien compris.

 

 

 

 

CONCLUSION

 

Les conclusions sont globalement bonnes.

 

La mise en œuvre du Centre pilote de Tidirka a permis de vivre au quotidien tous les événements et de bien gérer les différences de culture. La présence en continu a permis de régler immédiatement le moindre dysfonctionnement.

 

Les réponses à nos interrogations

-         la capacité à mobiliser les instances locales

-         la capacité à former sur place, en brousse

-         la capacité à mobiliser une structure exclusivement nigérienne et ce de façon durable

        

-         la capacité à mettre en œuvre des savoir-faire de nature à faire émerger de nouveaux produits et de nouveaux métiers

Tous ces points d’interrogation ont reçu une réponse qui est positive.

 

Il convient néanmoins de rester vigilant et de veiller à soigner l’aspect communication avec tous.

 

 

Sur ce point, adhésion au départ mais réserve ensuite ; les formateurs ont pour mission de revenir souvent pendant l’Etape 2 sur tout ce qui a été fait au cours de la mission de créativité.

 

 La phase conceptuelle à l’épreuve des faits

 

Globalement, le projet est pertinent et la stratégie prévue cohérente. L’impact sur les villageois, les stagiaires, les membres de l’ONG est fort ; ils sont fiers de participer à ce projet et font des efforts pour intégrer certaines notions parfois un peu éloignées de leur culture. Leur attitude laisse bien augurer de la pérennité du projet.

 

La formation professionnelle a été efficace ; l'enseignement général devra désormais être fait en Djerma. Un manuel des activités pratiques est en cours de rédaction, en Djerma.

 

Le concept de Formation-action est  porteur : les stagiaires sont  intéressés, s’expriment et analysent ce qu’ils ont fait ; ils  intègrent d’autant mieux les contenus de formation.

Le passage à l’Etape 2 s’est fait très naturellement (6mois pour l’Etape 1 est la bonne durée) et la nouvelle organisation a été mise en place sans difficulté.

 

Les prévisions budgétaires, difficiles à établir compte tenu des grandes différences de prix avec nous, se sont avérées réalistes ; il convient de signaler que chacun a fait un effort, y compris les Nigériens.  Notre présence sur place était très importante pour chiffrer notre projet. Les fonds n'ont été débloqués que sur présentation des devis et validation de l'opportunité des dépenses.

 

 

Nous voulions tester tous les points évoqués ci-dessus et, à ce stade, nous pouvons dire que le projet est viable. 

Par Madela
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